Actu Démocratie participative

En ce début du mois d'août, le deuxième Jeudi du Port de l'été a connu un grand soleil : idéal pour (re)découvrir le spectacle de répertoire Le Cinématophone et assister à une performance unique pour les Jeudis du Port !

À 18h18 devant le Grand Large, de drôle de personnages apparaissent et entrainent le public dans une déambulation sonore rythmée par les notes qui sortent de leur haut-parleur. Le Cinématophone des compagnies Oposito et Décor Sonore est un spectacle de répertoire dont certains se souviennent des premiers pas... L'année de sa création, en 1994, cet opéra urbain avait été offert au public des Grains de Folie, puis, en 2001, c'est au FAR de Morlaix que cette curieuse procession avait eu lieu. Sur le Port de Brest, ces deux compagnies historiques de théâtre de rue emmènent les brestois dans leur univers multiphonique hors du temps, les invitant même à quelques pas de danse.

Côté parc à chaînes, à 19h12, le collectif Kaboum pose sa carriole face à un public venu très, très nombreux ! Rire et acrobaties s'entremêlent dans Système D, qui conte avec humour et tendresse la vie itinérante d'un collectif d'artistes.

Cette équipe de circassien·ne·s était en résidence au Fourneau quelques semaines auparavant pour travailler cette création, présentée à l'occasion du Printemps des Abers.

À 20h20 la seconde déambulation du Cinématophone démarre devant le Grand Large, pendant que sur le Parc à Chaînes, le malicieux Didier Jaunet de la compagnie Créton'Art, installé avec ses pancartes, entame depuis 20h02 un numéro de jeux de mots. Les spectateur·rice·s interagissent et se plongent dans les expressions cachées de Bois ta lettre... "Mais pourquoi tant de N ?"

A l'occasion de ce 2ème Jeudi du Port ouvert sur les arts visuels, Le Fourneau propose à 21h03 une performance du peintre graffeur brestois Nazeem et de la danseuse et chorégraphe turque Dilek, basée à Morlaix. Cette performance in situ pour les Jeudis du Port, Vivalité, fait naître sur l'une des façades du Fourneau, avec la complicité du public, une fresque évoquant à la fois l'eau, élément fort du port de Brest, lieu emblématique de la ville, et la force de notre humanité.

Cette fresque de Nazeem a été finalisée dans les jours qui ont suivi la performance et est visible sur la façade du Fourneau donnant sur le Parc à Chaînes.

Le prochain et dernier rendez-vous des Jeudis du Port, c'est jeudi 16 août 2018 avec notamment 3 compagnies européennes ! Toute la programmation ici !

Découvrez des images de cette soirée à travers l'œil de Jacques Nicolas :

Oposito et Décor Sonore - Le Cinématophone
Créton'Art - Bois ta lettre
Dilek et Nazeem - Vivalité

5 & 6 octobre 2018 Palais des Arts de Vannes.

Labellisé Breizh Cop, Fête des possibles et Fête de la science. Entrée Libre pour toutes et tous

Depuis sa création, Clim'actions Bretagne Sud organise chaque année « Climat de fête » au Palais des Arts de Vannes.

Climat de fête est un évènement festif annuel qui a pour but de présenter des initiatives locales en faveur de la transition.

Ce troisième « Climat de fête » se déroulera les 5 & 6 octobre 2018 au Palais des Arts de Vannes sur le thème « Alimentation et Climat » proposé cette année par Joël Labbé, Sénateur du Morbihan.

Les consommateurs s'interrogent sur ce qu'il y a dans leurs assiettes et dans celles de leurs enfants. Nous pouvons choisir de produire et de manger une nourriture plus locale, plus goûteuse, meilleure pour la santé de tous et pour la planète. La loi Alimentation actuellement en discussion au Parlement doit être votée à l'automne 2018.

En participant à l'évènement « Climat de fête » le 5 octobre vous rencontrerez des acteurs du territoire qui soutiennent et développent une alimentation locale et biologique. De nombreuses expériences locales, positives et exemplaires, y seront présentées par leurs auteurs ; ainsi que des outils et méthodes facilitant le lancement de nouvelles initiatives ; ou encore des ateliers thématiques pour concevoir un système alimentaire local respectueux de notre santé, de notre environnement et de ceux qui travaillent pour nous nourrir.

Pour faciliter le travail des décideurs locaux soucieux de rendre le Morbihan exemplaire, un document synthétique d'aide à la décision pour une alimentation locale, saine, durable pour tous sera produit et diffusé à partir des résultats des travaux de la journée du 5 octobre.

La journée du samedi 6 octobre est destinée aux familles sur le thème « Manger demain que voulons-nous dans nos assiettes ? » dans un cadre festif et gustatif.

Le Parc Naturel Régional du Golfe du Morbihan, le projet AlimenTerre du Pays de Vannes, le GAB 56, l'IUFN International Urban Food Network et Clim'actions Bretagne Sud co-organisent cet événement. De nombreux partenaires soutiennent déjà cette initiative : le Golfe du Morbihan Vannes Agglomération, le Réseau Action Climat France, le Réseau Cohérence, le Réseau d'Éducation à l'Environnement en Bretagne, Bretagne rurale et rurbaine pour un développement durable, Nature & Culture et le Centre d'initiatives pour valoriser l'agriculture et le milieu rural du Morbihan.`

Le programme sera régulièrement mis à jour. Vous pouvez le consulter sur la page de Climat de fête de ce site.

Coucou Recou vous invite à contribuer à Quartier Lib' au jardin du 2ème dépôt du 19 au 26 septembre 2018 !

Le principe ?

Offrir à ce jardin et aux habitants, une semaine pour se rencontrer, découvrir et partager les activités qui font de Brest et de Recouvrance des lieux vivants et accueillants.

Les mercredi après-midi et le weekend dès le début d'après-midi et pendant la semaine à partir de 17h30 les membres du collectif seront présents pour accueillir vos propositions.

Contactez Coucou Recou'

  • par mail : boite-dons-recouvrance@laposte.net
  • sur Facebook, avant le 19 août 2018, @coucourecou

Sans faire preuve de naïveté en croyant que la loi nous protège et que tout le monde va la respecter, que peut connaître le citoyen sur les pratiques de surveillance par les États et les entreprises ?

Stéphane Bortzmeyer, ingénieur spécialiste des réseaux informatiques, viendra vendredi 28 septembre 2018 de 19h à 21h animer un apéro-discussion au Centre social des Abeilles de Quimper 4 rue Sergent Le Flao (plan d'accès) sur « Qui vous observe ? WEB et vie privée »

Cette connaissance des pratiques de surveillance par les États et les entreprises est un pré-requis à de futures actions pour améliorer les choses. Par exemple la création au Centre des Abeilles d'un groupe d'échange, de partage et d'entraide où chacun·e· pourra venir poser ses questions et apporter ses connaissances

https://www.centredesabeilles.fr/web-et-vie-privee/

100% bonheur ! 100% aventure !

Et 100% d'intensité pour les 16 habitant·e·s complices qui ont participé activement à la dernière étape de création du spectacle Le Grand Cirque des Sondages .

Panem et Circenses ! Du pain et des jeux ! C'est la devise qu'ont appris les habitant·e·s volontaires lors de leur implication aux côtés de la compagnie Annibal et ses Éléphants.

Au total, 7 blanc-bourgeois de l'association de théâtre amateur (Re)naissance et 9 brestoi·se·s se sont réparti·e·s les rôles du panel de spect-acteurs complices !

Au programme : combats de gladi-acteurs, ruée de spermatozoïdes vers la vie, femmes de ménage, cadres supérieurs, femme battue ou misogyne, etc. Tous les stéréotypes des classes sociales ont été abordés dans ce spectacle interactif ! Une belle manière de remettre en question notre société actuelle et les si nombreux sondages qui mettent les hommes et les femmes dans des cases et des parts de camembert.

Les embarqué·e·s ont magnifiquement joué leur·s rôle·s, dans des scènes tantôt légères et drôles, tantôt sombres, mais toujours chargées de sens.

En totalité, ils ont partagé 3 temps de rencontre avec les artistes : le premier, mercredi 6 juin qui leur a permis d'apprendre les scènettes avant l'expérimentation publique du vendredi 8 juin dans les murs du Fourneau. Ils ont terminé cette aventure en beauté en participant à la grande première du spectacle le dimanche 10 juin 2018 lors du dernier rendez-vous du Printemps des Abers à Bourg-Blanc.

Fort·e·s de leur première expérience au Fourneau, ils ont su garder la tête froide et réinterpréter les scènes face un public venu en nombre. Le plus grand chalenge a été de tenter de rester anonyme parmi le public faisant lui aussi partie du panel de spect-acteurs !

Ces moments furent riches en émotions et les adieux difficiles mais une chose est sûre : chacun a vécu l'expérience à 100% !

Un article de Jérôme Le Boursicot, initialement publié sur Reporterre sous licence CC-by-NC-SA : https://reporterre.net/En-Bretagne-un-camp-d-ete-nous-apprend-a-fabriquer-des-low-tech

Trois semaines durant, jusqu'au 5 août, une petite ferme bretonne réunit professionnels du bricolage et esprits créatifs engagés dans la transition écologique. Ils partagent leurs savoirs et fabriquent des low-tech. Pour tendre vers l'autonomie.

Les enfants se battraient presque pour pédaler. Sous le soleil de juillet, leurs coups de pédales entraînent une courroie en caoutchouc qui fait tourner le tambour d'une machine à laver. Cet appareil low-tech a servi à décrasser les vêtements de participants au Summ(ak)er Camp. Depuis le 16 juillet et jusqu'au 15 août, à Névez, dans la campagne bretonne, à deux pas de la côte rocheuse, ce camp d'été autogéré réunit campeurs et gens de passage, « tous intéressés par le low-tech, le numérique et les communs », résume Cédric, le maître des lieux. « L'idée, c'est de réfléchir et de créer ensemble, pour aller vers de nouveaux modèles de transition. »

Sur son terrain, Cédric a créé Atelier Z, un « tiers-lieu rural », voilà quelques années. Objectif : accueillir ateliers, résidences et événements comme le camp d'été. Mais aussi lancer et relier des projets collaboratifs, écologiques et sociaux qui touchent souvent au numérique libre.

Plusieurs bâtiments en belles pierres, un imposant four à pain coiffé de végétation, un alignement de blocs de granit séparant le potager de la forêt… Cadre champêtre idéal pour bidouiller et partager des savoirs. « Au début du XXe siècle, c'était la plus grosse ferme de Névez : 100 hectares, le premier tracteur du bled. » Désormais, à l'ombre du hangar, on crayonne des plans, on visse, on découpe, on se documente sur internet et on discute des multiples projets, alors que deux poules déambulent en gloussant. Le camp d'été bat son plein. Certains projets naissent pendant ces trois semaines. D'autres, lancés auparavant, grandissent au Summ(ak)er Camp.

  • Un peu de temps, des outils et des objets de récupération, il n'en faut pas plus pour fabriquer ses low-tech

En ce début d'après-midi, une quinzaine de personnes travaille. La taille du groupe varie au gré des départs et des arrivées. Sorties à la plage, petites conférences baptisées « causeries » et apéros rythment aussi les journées.

Un peu de temps, des outils et des objets de récupération, il n'en faut pas plus pour fabriquer ses low-tech. Anton l'a compris. À peine trois heures d'huile de coude, une palette, la courroie en caoutchouc et un pédalier de vélo lui ont suffi pour créer la machine à laver. Il a glané des infos pour la fabriquer sur internet. « Le tambour traînait dans notre camion depuis un an », rigole Romane, son acolyte du projet Mobilab Songo. Ensemble, ils parcourent l'Hexagone, de tiers-lieux en oasis, explorant des initiatives solidaires et écologiques.

Romane en avait marre de payer 5 € dans une laverie. « Avec notre machine, tu pédales pendant une demi-heure en lisant ton bouquin ! Tu mets l'eau dans le tambour avec un arrosoir. T'ajoutes la lessive. Un tuyau permet d'évacuer l'eau sale, par gravité. Les fringues sont propres à la sortie. » Le tout sans électricité.

Pour la fabrication, nul besoin de grandes compétences techniques. « C'est hyper simple », assure Romane. « Nous commençons toujours par fabriquer la version de l'objet la plus accessible techniquement », ajoute Anton.

Pour illustrer son propos, il désigne un petit poêle à bois, de type rocket stove, servant à cuisiner et à chauffer de l'eau. « On l'a fabriqué sans soudure. Un morceau de tôle récupéré forme une double paroi qu'on a remplie de sable, à l'intérieur du poêle. Ce qui isole l'appareil. » Les autres matières premières ? « Bouteille de gaz, extincteur et casserole récupérés. C'est gratuit ! »

  • Un four à pain ultralocal

En ce moment, Anton façonne un four à pain. Celui-ci trône dans un coin du hangar. Les matériaux — pierres, argile, sable et paille — ont été trouvés dans la nature, « dans un périmètre de 100 mètres ». « On ne peut pas faire plus local ! » s'enthousiasme Romane.

Ce four à pain va être intégré dans la cuisine low-tech et slow food d'Atelier Z. Incubé par Cédric à l'UBO Open Factory,le fablab de l'université de Brest, ce grand projet occupe nombre des participants et partenaires du Summ(ak)er Camp.

« La cuisine devait être un simple outil pour Atelier Z, raconte Cédric. Mais elle a pris beaucoup plus d'importance. Parce qu'une cuisine est centrale dans un projet comme celui de ce tiers-lieu, qui créé du lien. Tout se fait autour d'une bière et de la bouffe. »

Conçue pour un usage professionnel, la cuisine doit être bien équipée en low-tech : entre autres, un four à pizza, un garde-manger, un chauffe-eau solaire, un système de phytoépuration « pour la plonge ». Le Low-Tech Lab devrait s'attaquer à ce système cette semaine, prévoit Cédric.

La cuisine mesure déjà 11 m de long, sur 4 de large. Le regard affûté de Xavier Hamon, un « cuisinier très investi dans le slow food », oriente le projet. « Il a tout de suite été très intéressé parce que les low-tech changent la manière de cuisiner. Par exemple, un garde-manger impose de fonctionner en circuit court, avec un approvisionnement direct. »

Le prototype ne cesse d'évoluer. « On fabrique les meubles en fonction des usages qu'on découvre. Avec des palettes, qui sont parfaites pour le prototypage. Mais la cuisine finale sera faite avec d'autres matériaux, pour avoir un outil professionnel et fonctionnel. » Le projet doit être réplicable par qui veut. La fabrication et les plans, sur lesquels planche Séb, du collectif Mainstenant, seront mis à disposition des internautes. C'est le cas de tout ce qui est créé ici. « Une fois le projet bien défini, pourquoi ne pas aller chercher un budget de recherche ? »

À plus long terme, pour compléter cette cuisine, Cédric souhaite doter Atelier Z d'un petit laboratoire, « pour montrer qu'il est possible de transformer ses produits soi-même ». Un fumoir et un séchoir sont envisagés. Des outils qui viendraient s'ajouter à la microbrasserie logée dans un des bâtiments.

  • « On montre aux enfants que c'est plus sympa de fabriquer ses jouets que d'aller s'en acheter »

Au Summ(ak)er Camp, les enfants aussi mettent les mains dans le cambouis. Sous le hangar, Baptiste et un adulte fabriquent leur second passe-trappe, un jeu en bois qui remporte un certain succès parmi les campeurs. « Je laisse bricoler les enfants s'ils en ont envie », glisse Jean-Bertrand, de Bretagne Transition, une association cofondée par Cédric et accompagnant les acteurs du territoire vers une transition citoyenne et durable.

« Bien encadrés, les bambins peuvent se servir d'une perceuse sans danger, même à l'âge de 5 ans, explique Ronan, un autre participant. On leur montre que c'est plus sympa de fabriquer ses jouets que d'aller s'en acheter. »

Dans un long bâtiment jouxtant le hangar, Ronan travaille à une annexe de bateau en biomatériaux. C'est son métier, mais il est bénévole sur ce projet. La coque du bateau est composée de lin, de balsa et d'amidon de pommes de terre. Imaginée et conçue par Atelier Z, un professeur de design de la transition de l'École européenne supérieure d'art de Bretagne de Brest, et un architecte naval, l'embarcation a vu ses pièces usinées par le fablab brestois. Kairos, une entreprise du navigateur Roland Jourdain, a fourni les matériaux biosourcés. Pour Ronan, c'est un projet nécessaire : « Il faut que des gens expérimentent pour que les biomatériaux se développent. Les industriels sont trop frileux. »

Au camp d'été, les biomatériaux sont privilégiés. Ils composent également le drone marin prenant forme sur l'établi du hangar. Cet objet-là doit servir la science. Les experts de la station biologique marine de Concarneau, petite ville voisine, se sont montrés intéressés. Ils collaborent déjà avec le fablab concarnois, qui vient d'ouvrir. Grâce au prototype, « un scientifique pourrait construire ce drone chez nous », explique Manu, cofondateur du fablab. Olivier, son directeur, évoque le surf en carton assemblé le 24 juillet, au cours du camp. Cette semaine, la production et la consommation d'énergie sera aussi explorée, notamment par les Lyonnais du collectif Daisee. Entre deux baignades à la mer.

Domaine : Production citoyenne d'énergie éolienne. 5 éoliennes de 3 MW produiront de quoi alimenter 20 000 habitants (à peine le tiers du Pays d'Ancenis)

Structure : Association au départ, puis création de 2 SAS

un articlerepris du site de l'Institut des territoires coopératifs et publié le 5 mai 2017, un site sous licence CC by nc nd

Historique du projet

Jean Rabian souhaite installer une éolienne chez lui. Après avoir étudié de plus près le projet il y renonce car il n'y a pas de retour sur investissement. Puis il découvre le projet de Béganne mené par Eoliennes en Pays de Vilaine, s'inscrit dans les groupes de travail, en parle autour de lui, et crée en 2010 l'association Eoliennes en pays d'Ancenis (EOLA) avec une petite dizaine de personnes pour développer un site de production citoyenne d'énergie éolienne. En 2011, une zone est enfin repérée sur Teillé-Trans-Mouzeil. La réussite du financement citoyen de Béganne et la participation dans le projet du Conseil Général de Loire Atlantique via une SEM décident les trois municipalités à valider le projet. En 2012, le Préfet publie l'arrêté créant les Zones de Développement Eolien. Afin de pouvoir mener à bien le projet, l'association EOLA crée en novembre la SAS EOLA Développement. Elle comporte 3 collèges : les fondateurs (12 membres et l'association), les citoyens (via les clubs d'investisseurs), et le Conseil Général via la SEM LAD SELA.

Les différentes études, lancées en 2013 nécessitent 300K€. Les fondateurs investissent 62K€, l'été 2013 voit les clubs d'investisseurs fleurir et en avril 2014 les fonds sont réunis. Les études techniques et financières sont favorables. Les risques diminuent et le prix de l'action est porté de 10€ à 15€ à compter du 1er juillet 2014, entraînant une augmentation des investissements, opération renouvelée à chaque A.G. Les demandes de Permis de Construire et d'exploiter sont déposées en juillet 2015 et acceptées en mars 2017. Un recours déposé en avril 2017 contre le Permis de Construire est à l'étude.

Une nouvelle société vient d'être créée pour la construction et l'exploitation du Parc : la SAS EOLANDES. Elle comprendra 3 associés : la SAS EOLA Développement, EPI (Energie Partagée Investissement), et la SEM du Conseil Départemental de Loire Atlantique (LAD SELA). Les citoyens, via la SAS EOLA Développement restent très majoritaires. Les fonds propres de cette nouvelle société seront constitués à 84% par EOLA Développement (3,5M€ pour le Permis de Construire et 1,5M€ en numéraire), à 8% par EPI et à 8% par LAD SELA via un apport de 0,5M€ chacun en numéraire. Un emprunt 18 M€ devrait permettre de boucler le financement de 24 M€ lorsque les autorisations seront purgées de tout recours.
Implication et appropriation citoyenne

A ce jour 1,6 M € ont donc été récoltés dont 1,4M€ auprès de 700 particuliers regroupés en 52 clubs d'investisseurs. Ces 700 personnes se répartissent en 3 tiers. Le 1er tiers (230 personnes) concernent des personnes habitant le Pays d'Ancenis. Le 2éme tiers est constitué de personnes ayant un lien très fort avec le territoire (personnes nées sur le territoire, famille très proche d'habitants du pays d'Ancenis), mais n'y habitant pas. Le 3eme tiers vient principalement de l'agglomération nantaise située à 40 km du parc éolien.

Dans un même club d'investisseurs, on trouve une diversité de personnes avec des idées ou opinions différentes (par exemple, des pro et des anti-aéroport de Notre Dame des Landes, des candidats sur deux listes différentes aux élections municipales, des personnes de toutes générations…).

Le projet permet de sensibiliser à la sobriété énergétique. Les investisseurs se réapproprient progressivement la thématique énergie et leur relation à cette question. Durant l'hiver 2016-2017 EOLA a lancé le « défi familles à énergie positive » avec la Communauté de Communes. 2 équipes se sont engagées dans ce défi, pour l'hiver prochain, ce sont 4 équipes (environ 50 foyers) qui devraient prendre le relai. EOLA est désormais vue comme un partenaire sérieux par les collectivités. Elle vient de rentrer au Conseil de Développement.

Pour plus d'information, rendez-vous sur le site d'EOLA

Tags : Ancenis, coopératif, Energie Partagée, énergie renouvelable, EOLA, éolien citoyen, Eoliennes, ESS, initiatives, investissement, participatif, renouvelable, SELA, social, solidaire

Le Forum des usages coopératifs avec ses six sessions et sa dizaine d'ateliers en paralléle ne nous permet pas de suivre bien des activités qui nous auraient intéressé.

Aussi voici un moi après quelques articles pour faire connaître plus largement la richesse de ces temps de rencontre et d'échange.

Aujourd'hui l'atelier de Jean Michel Cornu autour sur "raconter une histoire" pour faire connaître et donner envie de participer à un projet qui a été une belle découverte pour beaucoup de participants

un article repris de la page de description de l('atelier par Jean Michel Cornu

Lorsque l'on souhaite proposer à de nouvelles personnes de rejoindre son projet ou son groupe, une façon très efficace qui correspond bien aux humains est raconter ce que l'on souhaite partager sous la forme d'une histoire. Avec quelques règles simples sur le "storytelling" nous verrons comment raconter notre groupe ou notre projet collaboratif aux autres.

Animé par : Jean Michel Cornu

Pourquoi des histoires ?

Notre cerveau adore les histoires pour vivre de nouvelles expériences et découvrir de nouvelles solutions Il y a plusieurs types d'expériences :
les expériences de vie
les expériences simulées (le jeu)
les expériences imaginées (les histoires)

C'est quoi ne histoire de projet ou de l'idée un projet

Je (moi auditeur de votre histoire) dois pouvoir m'identifier
je ne m'identifie pas à un projet mais plutôt à une personne (par exemple le porteur de projet)
je m'identifie à une personne ordinaire plutôt qu'à quelqu'un d'extraordinaire que je ne pense pas pouvoir devenir un jour

On part d'un problème à résoudre

Il y a une première solution qui pouvait sembler évidente mais qui ne marche pas ou marche imparfaitement
qui peut être justement la solution à laquelle moi auditeur j'aurais pensé

l'histoire raconte la découverte d'une nouvelle solution qui elle va marcher
et qui va être justement votre projet ou l'idée que vous souhaitez développer dans votre projet

Comment raconter une histoire

1. Choisissez rapidement un projet ou une idée de projet dont vous voulez raconter l'histoire (ne perdez pas de temps à cette étape, choisissez rapidement n'importe quel projet ou n'importe quelle idée, l'objectif est de faire un premier essai pour être capable ensuite de faire cela rapidement avec n'importe quel projet ou idée de projet)
2. essayez de trouver une idée pour CHACUNE des 7 étapes (une phase, quelques mots clés)

  • 1. une personne ordinaire (comme moi, je peux m'y identifier)
  • 2. rencontre un problème (attention sur le risque)
  • 3. première solution imparfaite (celle à laquelle on pense en premier)
  • 4. il faut que ça change ! (départ en quête... d'une nouvelle solution)
  • 5. découverte de l'objet ou de l'aide "magique" (la nouvelle approche)
  • 6. ça a marché modestement au début
  • 7. retour du "héros" (légitimité et partage)

1. prenez ces 7 étapes et lancez vous pour raconter votre histoire !

le blog de Jean Michel Cornu : http://cornu.viabloga.com/

Lancé en mai 2016, il est porté par Réso Solidaire, pôle de développement de l'ESS du Pays de Rennes, et co-animé par Écoorigin (cluster l'économie verte) puis la CCI d'Ille-et-Vilaine, en lien étroit avec Rennes Métropole et l'École des
Métiers de l'Environnement.

Ce PTCE vise à favoriser la coopération entre acteurs de l'ESS et entreprises classiques, ainsi qu'à accompagner des projets socialement innovants et à fort impact économique pour le territoire du bassin rennais dans les domaines de
l'éco-construction et de l'économie circulaire.

Un texte repris de la fiche éditée par le RTES et réutilisable sans usage commercial sous une licence CC by sa nc

Origine et présentation de l'initiative

Ce PTCE propose ainsi une mise en relation partenariale et des conseils stratégiques aux porteurs de projets. Via un appel à candidatures permanent, les écoNautes apporte également une aide financière, notamment sous la forme d'avances remboursables d'un fond d'investissement. Le remboursement des sommes allouées venant réalimenter le fond et assurer le financement de nouveaux projets. Un partenariat avec Bretagne Active a été établi pour la gestion de ce fond. Les écoNautes ont déjà participé à une dynamique
inter-entreprises « déchets » sur une zone industrielle, avec la création de la ressourcerie La Belle Déchette, à la co-organisation du Printemps de l'éco-construction, ou encore à la réhabilitation/requalification en cours de l'Hôtel Pasteur à Rennes. Le PTCE va soutenir le lancement d'une nouvelle activité de réemploi de matériel informatique par l'entreprise d'insertion Envie35,
tandis que l'objectif pour les années à venir reste d'accompagner la structuration des acteurs de la filière de l'écoconstruction pour qu'ils arrivent à se positionner pour répondre à la commande publique.

Financement

Lauréat, en 2015, de l'appel à projets lancé par l'État et la Caisse des Dépôts pour le développement des PTCE en France, Les écoNautes ont perçu une aide de près de 289 000 euros destinée à l'expérimentation et à
l'accompagnement de nouveaux projets liés à l'ESS.

Le budget de fonctionnement des écoNautes est majoritairement constitué de contributions en nature des membres du PTCE. Rennes Métropole et le Conseil
régional de Bretagne apportent également une subvention d'exploitation de 15 000 euros par an chacun.

Concernant le fond d'investissement, les aides publiques (de l'État, du Conseil régional de Bretagne et de Rennes
Métropole) représentent jusqu'à 100 000 euros par an sur 3 ans (2016-2018). L'autofinancement du fonds, basé sur un principe d'avances remboursables, permet sa pérennisation à près de 10 ans sans recours à de nouvelles aides publiques au-delà des 3 premières années.

Rôle des collectivités locales

Rennes Métropole est partenaire de ce PTCE et apporte un soutien financier en terme de fonctionnement et au fond d'investissement.

La métropole contribue aussi à la mise en relation entre acteurs de l'ESS et entreprises classiques et met à disposition ses propres outils de soutien aux entreprises (appel à projets ESS) et vient en facilitateur de projets,
expérimentations ou évènements, tels que les journées professionnelles de l'éco-construction qu'elle accueille depuis 3 ans.

Rennes Métropole apporte également son soutien aux projets soutenus par les écoNautes et fait appel au PTCE dans le cadre de ses politiques publiques. Par
exemple, dans le cadre de sa politique « zéro déchet, zéro gaspillage », Rennes Métropole fait appel au PTCE pour animer le projet Recycl'Urbain, une expérimentation de 5 semaines d'une ressourcerie mobile en milieu urbain,
alliant collecte, tri et animations autour du réemploi, qui s'est déplacée dans les quartiers rennais en s'appuyant sur l'implication des habitants et des bailleurs sociaux (dont Archipel Habitat) et en impliquant plusieurs entreprises
de l'ESS (La Belle Déchette, La Petite Rennes, Le Relais, Toutenvélo, Vert le jardin) et des entreprises classiques telles que le groupe Suez.

CONTACTS :
Haud Le Guen, co-animatrice du PTCE
Les écoNautes, les.econautes@resosolidaire.org
Matthieu Theurier, vice-président de Rennes
Métropole, en charge de l'ESS et des écoactivités.

Mardi 24 juillet 2018, sous un soleil d'été très chaleureux, le public arrive en grand nombre rue Ernest Renan, accueilli par les bénévoles du Fourneau. Et c'est derrière la Chapelle Sainte Barbe qu'il s'installe pour découvrir les premières surprises de ce Pique-Nique de l'inattendu, co-écrit par la ville du Relecq-Kerhuon et Le Fourneau !

À 19h12 (presque) pétantes, Pauline, musicienne, et Juliette et Viola, trapézistes de la compagnie La Burrasca, entrent en piste avec une énergie fracassante ! Dans Obstinées, bourdes et numéros de voltige aérienne s'enchainent sur un portique particulièrement instable, face au public conquis, entre rire et étonnement !

Puis l'heure du repas sonne et la pelouse de la chapelle Sainte Barbe se remplit de pique-niques et de mangeur·euse·s friand·e·s d'arts de la rue.

À 21h33, direction le jardin de monsieur Pouliquen avec la compagnie Rode Boom et son spectacle Évidences inconnues Le public se promène au milieu d'un cercle de photos accrochées sur des fils, avant d'en choisir deux "qui détermineront la prochaine étape". Durant 1h20, les deux artistes en scène embarquent le public dans leur jeu de hasards, invitant tout le monde à participer. Les coïncidences s'enchaînent et s'entremêlent en laissant le public sans voix !

Le hasard est l'effet de ce qui nous échappe... Ce second Pique-nique de l'été s'achève sous un ciel étoilé, des questions plein la tête !

Prochain rendez-vous au Relecq-Kerhuon dimanche 5 août 2018 à 11h33 avec le slameur Arthur Ribo pour le Pique-Nique dont vous êtes l'auteur.

Découvrez plus de photos des spectacles avec les contributions de Jacques Nicolas :
> La Burrasca
> Rode Boom

Vous vous souvenez du superbe documentaire de Guillaume Bodin « Zero phyto, 100 %bio » ?

Pour vous aider à passer à l'action voici :

Le kit de mobilisation citoyenne : « Zéro phyto, 100% bio ! »

En tant que citoyen, nous avons tous un rôle à jouer dans le changement des mentalités et la construction d'un cadre de vie plus sain. Pour atteindre cet objectif, il faut faire entendre sa « voix » au-delà des urnes, en créant du débat et en dialoguant avec les élus ou les candidats à l'élection afin d'obtenir de tous des engagements concrets. Le kit fournit des outils pour interpeller les élus et les candidats à l'élection, il donne des idées pour agir localement.

Le kit s'adresse à toutes les personnes désireuses de manifester leur souhait de changement en termes de réduction, voire de suppression, des pesticides dans tous les espaces publics, tout en soutenant la transition vers une agriculture et une alimentation biologiques. Il permet de mieux appréhender les enjeux de ces questions à travers des informations simples à la portée de tous.

Vous pouvez consulter le kit en cliquant ici ou en allant sur le site de 0phyto-100pour100bio.weebly.com

Amédée Renoux,
comédien de la compagnie Thé à la Rue

Si l'on devait présenter Thé à la rue en quelques mots, lesquels choisiriez-vous ?

Une compagnie autodidacte, portée par Sophie Mesnager et moi-même. L'espace public est au cœur de notre démarche artistique, pour les possibilités qu'offre la rue en terme de créativité et pour la diversité des relations aux publics. Chaque création est pour nous une expérimentation nouvelle avec l'envie de créer une autre forme de discussion avec le public à chaque spectacle. Cette dynamique nous a permis d'aborder la déambulation théâtrale, le théâtre d'objet, l'improvisation, le théâtre burlesque, les arts forains, la vidéo, l'installation plastique…

Quand êtes-vous venus pour la première fois sur la pointe bretonne programmé par Le Fourneau ?

Au siècle dernier, le 30 juillet 1998 aux Jeudis du Port ! C'était avec le spectacle Situation Comedy. Je me souviens du concert de Zebda qui débutait...

Comment s'est fait le choix de l'espace public pour vos créations ?

Cela n'a pas été un choix. Nous avons commencé à jouer dans la rue en toute naïveté et nous y sommes restés. Nous y sommes maintenant attachés.

A vendre est votre première création déambulatoire. Quelles sont les spécificités d'une déambulation ?

Quand tu joues un spectacle en fixe, tu transformes le temps du spectacle, l'espace public en scène de spectacle. En déambulation, à aucun moment l'espace public ne t'appartient, au mieux tu le traverses et le partages avec les habitants. L'autre différence majeure est qu'au-delà du jeu tu dois gérer en permanence le déplacement et l'installation du public ! Le plus important c'est de dessiner le parcours idéal pour le rythme du spectacle et trouver les endroits où le public profitera du spectacle dans de bonnes conditions.

Reportage sur le Pique-Nique sur le Pont du 1er juillet 2018 où deux représentations de A vendre ont été données.

Projection débat du documentaire « Bike vs Cars » de Fredrik Gertten

Vendredi 21 septembre à 20h Cinéma La Garenne de Vannes

Projection débat dans le cadre de la semaine européenne de la mobilité

Ce documentaire, qui place le vélo comme un véritable outil de changement, assume, chiffres et témoignages à l'appui, son combat contre l'hégémonie de la voiture, donne la parole à ceux qui y résistent aux quatre-saisons coins de la planète, pour que le cycliste retrouve droit de cité. Dans le (rétro)viseur, l'exemplaire Copenhague, dont 40% des citoyens vont au travail à bicyclette, été comme hiver.

Ce documentaire a eu le premier prix énergie festival de Greenpeace.

A la fin de la projection un débat sera animé par Clim'actions Bretagne Sud, Vélomotive, Bicyrhuys et Mine de rien sur le thème Mobilité, qualité de l'air et Climat : les solutions de mobilités douces, les mesures concrètes et les innovations sur le territoire du Golfe du Morbihan Vannes Agglomération

Tarif réduit pour les adhérents de Clim'actions Bretagne Sud sur présentation de leur carte d'adhésion.

Cyrille Musy,
directeur artistique de la compagnie Kiaï

Que signifie Kiaï, le nom de votre compagnie ? Pouvez-vous nous la présenter en quelques mots ?

Le Kiaï (en japonais) désigne un cri utilisé dans les arts martiaux pour réunir l'énergie du corps et de l'esprit. Il représente l'extériorisation d'un "cri intérieur".

Comment est né CRI ? De quelle envie ?

Mon travail porte essentiellement sur la recherche autour du corps en mouvement sur trampoline rond, en fusionnant le mouvement acrobatique et le mouvement dansé. Je désirais porter ce geste artistique dans les espaces publics.


CRI fait se rencontrer le cirque et la danse avec les mots et la musique improvisés. Comment est-ce que l'on orchestre tout cela, avec cette part d'improvisation ?

L'adrénaline de CRI repose dans le rapport entre les mots du slammeur – précipité d'improvisation en interaction avec le public et texte écrit – la musique live composée et complice du tempo des acrobates – et les évolutions des circassiens sur trampoline et mat chinois ; une dramaturgie conçue comme un échangeur d'énergie au service d'une parole poétique.


CRI se joue aussi bien en rue, chapiteau, salle, dans des lieux patrimoniaux. Aux Rias 2017, c'était dans une prairie au milieu d'un bois, à Brest cette année, ce sera sur le port de commerce. Qu'est-ce que l'espace public apporte à cette création ?

C'est un nouveau territoire de jeu et une manière d'envisager la relation au spectateur. Un état d'esprit différent avec une volonté de parler à tous et d'interroger le monde, en jouant aussi avec l'incertitude du moment et le phénomène de perturbation. Et la possibilité d'investir de multiples espaces, d'inventer des relations poétiques avec le contexte environnemental, avec des jauges variables à l'infini…

L'Agence Energie – Climat du Pays de Brest propose une mission de Service Civique :Animation / Sensibilisation aux économies d'énergie

ENER'GENCE, l'Agence Energie – Climat du Pays de Brest, propose une mission de Service Civique « Animation/ Sensibilisation aux économies d'énergie ». L'Agence Energie – Climat est une association de loi 1901, créée en 1998 sur appel à projets européen (Programme SAVE). Le territoire d'intervention de l'Agence est le Pays de Brest.
L'agence assure des missions de pré-diagnostic, conseil, animation, accompagnement en direction du grand public, des collectivités locales et structures associées, des institutionnels et des professionnels dans les domaines de la maîtrise des énergies, le développement des énergies renouvelables et la mise en oeuvre des politiques territoriales de l'énergie.

Description de la mission « Animation / sensibilisation pédagogique »
Ener'gence a pour mission de sensibiliser tous les publics : grand public, jeunes publics, étudiants, entreprises… aux économies d'énergie, au développement des énergies renouvelables et plus largement à la transition énergétique et au réchauffement climatique. Dans le cadre de cette mission, nous cherchons à être présent sur les grandes manifestations du territoire et à aller à la rencontre des habitants.
Au sein de notre programme d'animations, le service civique aura pour mission :
Animations « Jeunes publics »
o Participer aux séances d'éducation à la question des énergies et du réchauffement climatique dans les écoles primaires (CM1-CM2)
o Participer à l'animation d'un stand de sensibilisation lors de la fête de la science
o Participer à la conception des interventions et des outils pédagogiques
Animations « Grand Public »
o Aider à animer des stands de conseils, d'information et de sensibilisation dans les endroits fréquentés : marchés, jeudis du port, magasin de bricolage…
o Participer à l'organisation et à l'animation de forums Climat Déclic et Village Climat Déclic (aux Capucins à Brest)
Animations du réseau « Citoyens du Climat »
o Participer à la dynamique et au suivi du réseau des Citoyens engagés dans la transition énergétique
o Participer à l'animation des séances de simulation de la COP24 : COP in Brest

Basé à Brest (Finistère)
Date du début du service civique : Septembre 2018
24 heures semaine
Durée de la mission : 8 mois

Employeur ENER'GENCE, Agence Locale de l'Energie
9, rue Duquesne
BP 21 014
29 210 BREST Cedex 1

Candidature
Monsieur le Président
ENER'GENCE
9, rue Duquesne
BP 21014
29210 BREST Cedex 1
Ou à fabienne.briant@energence.net

Du 19 au 26 septembre : Rendez-vous pour une semaine de rencontres et d'animations hautes en couleur qui se construira à partir de vos belles idées et envies.

Après la mise en place de la cabane à dons, Le collectif Coucou Recou' souhaite aller plus loin dans sa démarche en proposant et animant un lieu de convivialité expérimental et éphémère. Cette expérimentation vise surtout à développer deux axes défendus par Coucou Recou :
- Favoriser le lien social et la convivialité.
- Développer l'interaction et les synergies entre les habitants et les acteurs du quartier.

Quelle idée ?!

Installer une benne de matériel (tables, chaises, barnums,...) pendant une semaine dans ce jardin afin d'en faire un lieu de convivialité, géré et animé par les habitants du quartier. Chaque jour, nous serons présents pour sortir le matériel en fin de journée, partager un petit quelque chose à boire, à manger et surtout passer un agréable moment !

Mais qu'est-ce qu'on y fera ? A vous de le dire !

Nous proposerons un temps fort et festif le week-end avec concert(s), buvette, jeux,... Ainsi qu'un temps d'animation dans la continuité de la Bidulerie (boîte à dons) autour du réemploi et de la récupération.
Mais pour le reste de la semaine, notre idée est d'offrir cet espace aux envies des acteurs et habitants du quartier ! Alors, si vous avez envie d'y proposer un atelier, un temps d'échange ou autre activité (cuisine, musique, lecture, discussions, jeux,...), contactez-nous !
Il s'agit bien de construire cet événement tous ensemble, avec les personnes motivées, nous ne nous engageons pas à réaliser pour les gens les idées proposées mais plutôt à aider à les mettre en oeuvre. Cet événement sera contributif, il nous appartient tous !

Envie de vous impliquer ?

Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues !
Il faudra des forces pour communiquer sur l'événement, décorer le parc pour le rendre tout beau, sortir et ranger le matériel, tenir la buvette le week-end, accueillir et informer,... On vous garantit convivialité, bienveillance et belles rencontres !

Plus d'infos :
- Facebook de Coucou Recou'
- Par mail : boite-dons-recouvrance@laposte.net

La plaquette Trajectoir'ESS présente l'offre de service pour accompagner la création d'entreprises collectives socialement innovantes. Elle permet de sensibiliser les partenaires publics et les acteurs de l'accompagnement aux besoins spécifiques des porteurs de projets et aux réponses que les acteurs de l'économie sociale et solidaire peuvent proposer.

Un articlerepris du site de ESS-Bretagne de la Cres, un site sous licence CC by sa nc.

Elle donne également des clés de lecture des différents outils et dispositifs proposés, ainsi que des résultats obtenus sur le territoire chaque année grâce à cette mobilisation collective. Elle s'inscrit plus généralement dans la collection "ESS et EPCI", qui propose des outils de sensibilisation des partenaires publics.

Téléchargez la plaquette Trajectoir'ESS

Une offre collective pour proposer un parcours complet aux porteurs de projets

Un axe fort de la stratégie régionale de l'ESS

Le réseau Trajectoir'ESS est né d'une volonté commune des acteurs de l'ESS et des partenaires publics, formalisée dans la stratégie régionale de l'ESS (SRESS), intégrée au SRDEII.

Les acteurs du programme Trajectoir'ESS sont les interlocuteurs privilégiés du « Service Public d'Accompagnement des Entreprises » (SPAE) de proximité pour les entreprises de l'ESS et d'innovation sociale.

Ils travaillent à proposer une offre de services complète à destination des créateurs d'entreprises de l'ESS :

  • Accompagnement
  • Formation
  • Financement

Le collectif d'acteurs

Trajectoir'ESS rassemble aujourd'hui :

Cette année, Ener'gence, l'agence Energie-Climat du Pays de Brest, fête ses 20 ans ! 20 ans que nous agissons pour faire avancer la transition énergétique sur l'ensemble du territoire. Cet anniversaire, nous souhaitons le célébrer avec vous lors d'une journée consacrée à notre projet associatif. Nous souhaitons également profiter de l'événement pour mobiliser le grand public sur l'urgence climatique et les grands défis à relever : économies d'énergie, efficacité énergétique, énergies renouvelables.

Pour cela, nous vous invitons les 20 et 21 septembre prochains.

Une invitationdont le texte est repris du site d'Energence

Programme :

Le 20 septembre après-midi : Visites de sites exemplaires

5 circuits répartis sur le Pays de Brest pour découvrir des sites exemplaires en termes de transition énergétique. A vous de choisir votre parcours selon les thématiques proposées (dans la limite des places disponibles).

  • PAGAN : rénovation globale, matériaux biosourcés, chaudière bois déchiqueté, solaire thermique, rénovation de maison individuelle
  • ABERS : rénovation énergétique, chaudière bois granulés, méthanisation, rénovation de maison individuelle
  • CORNOUAILLE : rénovation BBC, chaudière bois granulés, chaudière bois déchiqueté, rénovation d'un habitat collectif
  • PRESQU'ILE : bâtiment neuf passif, filière bois énergie, rénovation de maison individuelle
  • IROISE : rénovation globale, chaudière bois granulés, centrale photovoltaïque, rénovation de maison individuelle

L'heure et le point de rendez-vous du départ du circuit auquel vous vous inscrivez, vous seront communiqués fin août. Les personnes intéressées par du covoiturage seront mises en relation à cette période.

Le 21 septembre : Ener'gence, 20 ans de transition et ensuite ? Témoignages, ateliers prospectifs et participatifs

Lieu : Auberge de jeunesse Brest - Port de plaisance du Moulin Blanc

  • 9h : Accueil - Discours du Président et témoignages
  • 10h-12h : Ateliers prospectifs pour définir le projet associatif d'Ener'gence (animés par Collporterre)
  • 12h-13h30 : Repas
  • 13h30-14h30 : Restitution des ateliers par facilitation graphique
  • 14h30-16h : Atelier participatif : Construisons ensemble un projet photovoltaïque ! Plus de détails en cliquant ici.
  • 17h : Clôture de la journée, gâteau d'anniversaire et collation

INSCRIPTION
Réponse souhaitée pour le 15 août en cliquant ici

Pour toutes questions, n'hésitez pas à nous contacter au 02 98 33 15 14 ou à l'adresse 20ans@energence.net

Durant l'année scolaire 2017-2018, Le Fourneau et le lycée agricole de Caulnes ont poursuivi leur partenariat autour d'un projet d'éducation artistique et culturelle pensé comme un voyage en plusieurs escales, intitulé « Macadam Vacher, une odyssée des transition ».

Au départ de cette nouvelle collaboration, un constat partagé : la dimension poétique des espaces est globalement absente dans les représentations de la ruralité, où les espaces publics sont le plus souvent fonctionnels et transitoires. Nous avons donc souhaité interroger les jeunes sur leur propre rapport à l'espace public à leur environnement quotidien.
Pour les amener à faire un pas de côté et questionner certaines de leurs représentations, nous avons invité un artiste, Didier Loiget, à cheminer tout au long de l'année avec eux.
Le projet s'est articulé autour de la création de la VO Compagnie « Macadam Vacher », qui met en scène un personnage ayant quitté son métier de maître d'hôtel pour partir sur les routes, en compagnie d'une vache fugueuse nommée Idée, et déambulant de bourg en bourg à la rencontre des habitants. C'est une forme théâtrale en immersion, qui s'appuie sur le réel, et qui questionne fortement la figure de l'étranger et le rapport à la norme/marginalité.

A plusieurs reprises, le comédien Didier Loiget est venu au lycée dans la peau de son personnage, Mr Robert. Seuls les élèves de la Terminale CGEA (Conduite et Gestion de l'Entreprise Agricole), classe complice de ce projet, et leur enseignant d'éducation socio-culturelle Erwan Bariou, connaissaient la véritable identité de Mr Robert.
A travers diverses rencontres et ateliers de pratique théâtrale, l'artiste a construit avec eux un scenario du théâtre de l'invisible en adaptant sa pièce « Macadam Vacher » pour l'établissement de Caulnes et les bourgs alentours. En fin d'année scolaire, les élèves ont à leur tour expérimenté des situations théâtrales dans l'enceinte du lycée, puis en espace public dans les rues de Dinan.
Avec ce projet, c'est toute une communauté scolaire qui s'est mise en mouvement, témoin d'une démarche artistique atypique qui questionne nos valeurs et normes sociétales. Comme un grain de sable qui provoque le débat et interroge notre quotidien, Mr Robert et sa vache sont venus profondément chambouler notre rapport au vivant et au monde qui nous entoure.

Pages

S'abonner à Amis du PNR Rance-Emeraude agrégateur - Actu Démocratie participative