Actu Démocratie participative

De multiples rendez-vous ont eu lieu tout au long de l'année 2018/2019 où les lycéens ont arpenté le lycée avec Pierre-Louis et Charlotte. Les élèves sont maintenant fin prêts pour transmettre l'essence de leurs recherches et apprendre au public à devenir des arpenteurs Cha ô !

Les rendez-vous sont donnés jeudi 9 et vendredi 10 mai 2019 pour quatre représentations de 45 minutes.


Jeudi 9 mai, pour commencer la journée, toute l'équipe se retrouve pour faire un point sur le déroulé des deux jours à venir. Ils choisissent, d'un commun accord, de terminer la déambulation dans la salle "Manga" qui se transforme en zone Cha ô pour l'occasion. L'ensemble des travaux et des recherches réalisés sont exposés ainsi que des fragments Cha ô qui ont été trouvés dans différents lieux du lycée.



La dernière pomme du verger disparu, les coquilles de passe-partout, les bisous du couloir des fauves, la botte du soldat mort écrasé, les pierres de feu volantes de chez Jobic et le lait chaud de la ferme sont des fragments glanés au cours de l'arpentage.

Derniers temps de répétition avant la générale du soir. Les jeunes apprennent que certaines personnes qui ont témoigné seront présentes durant la déambulation. La tension est à son comble.

Hop hop hop ! c'est parti, basculement dans l'espace-temps Cha ô.


Pierre-Louis et Charlotte traversent la zone de travaux pour accueillir le public et introduire la déambulation. Ils racontent à l'auditoire la manière dont ils sont arrivés au lycée. En suivant la route, dans un bruit assourdissant, ils ont été détournés par un grand serpent géant.


Accueillis par la gardienne du lieu et son chat Isobel, ils restent quelques jours au lycée. C'est alors qu'ils sentent, venu des tréfonds de la terre comme un énorme geyser, une faille dans le temps, une entrée dans une zone Cha ô.

"On va aller voir ça de plus près, suivez-nous !"

Le groupe se fait happer par l'apparition fantasmagorique d'Illona :

"Je vois des choses que vous ne voyez pas et aujourd'hui je vais vous aider à les voir. Maintenant vous êtes des arpenteurs Cha ô. [...] Ici c'est votre route [...] Regardez bien car il y a des fragments qui manquent [...] mais vous savez il y a des pierres qui volent, des bottes, des pommiers, le lait, et notamment des hophophop qui se promènent dans cet espace. À cet instant c'est à vous de créer votre propre chemin [...]. Je vous souhaite un bon Cha ô !"


Vous faites partie du bus de touristes ?

Inès, Alison et Justine nous accueillent à la ferme qui n'a cessé de changer.

"Bienvenue à la visite extraordinaire du domaine de la Ville es Bretz. Ici c'est le manoir [...] tenu par la comtesse Blanche. Il est habité par la famille des Grandes Colombes [...]. C'est un manoir spécial parce qu'il a été construit avec des pierres volantes."

"Là-bas c'est un lieu expérimental, la grande tour grise [...], c'est la tour de Tchernobyl. C'est d'ailleurs là-bas que se passe la soirée mousse. Faut venir à 20h ce soir soyez nombreux ! "


Puis, les trois arpenteuses expliquent au public, par une démonstration, comment se déroule la tuerie du cochon. " Pour réaliser une bonne tuerie, il faut lui tenir la queue, c'est important pour qu'il ne voit pas sa mort arriver ".

La visite se poursuit entrecoupée d'anecdotes...

La pierre volante du mur de Berlin de Caulnes devenue la pierre du Champ Dolent, célèbre série télé à l'époque d'Hop hop hop.

...et d'interventions intempestives.


"Vous pouvez pas rester ici, faut dégager, on va faire passer la déviation, on vient poser un lycée EPELFPA [...] pour former les agriculteurs de demain. On vient alimenter les français. On est le club des 100 quintaux. Et maintenant il faut produire les gars [...]. L'avenir c'est les machines, c'est l'ingénierie. C'est fini l'agriculteur avec son seau."

Mais nos cow-boys se font chasser par Camille, la vieille paysanne du coin.

"Dégagez d'là ! Je suis l'agricultrice du coin. Je suis la plus respectée ici. [...] Moi je suis née ici, sous la neige. Je fais du sport de combat, du ski, du canoë, je coupe même le bois. Attention à vous. Allez hop ! Dégagez ! "


Le petit groupe de visiteurs est donc contraint de continuer son chemin. Arrivé un peu plus loin au coin fumeur, Ganaël leur raconte l'histoire de ce lieu d'apparence ordinaire...

"Ici c'est un lieu de liberté, un lieu de résistance, c'est un lieu hors-la-loi."


"Un jour il y a eu une grande bataille entre les fumeurs et les pommiers à cause d'une nouvelle loi. Les fumeurs voulaient un endroit à eux pour pouvoir fumer leur clope et ils ont gagné la bataille. Ils ont tout rasé et la seule chose qui reste ce sont ces souches d'arbres. Ça sert de repose-fesses."


Et derrière ces arbres se trouve la ferraille de Jobic le résistant. "C'est le seul à avoir sauvé sa maison. C'est le protecteur de sa ferraille. Il boit des coups de cidre avec les élèves du Collège, ça lui fait plaisir de parler breton avec eux. [...] C'est un très bon ami des Belles Colombes. Quand il se lève le matin et qu'il voit son tas de ferraille, il est heureux."

Hop Hop Hop ! On doit se dépêcher, le cours de zoologie va commencer !
"Et à ce qu'il paraît il y a des galettes saucisse qui arrivent, venez voir tous !"


“On est le renouveau, [...] on est les perruches, on est la nouvelle chambre de 8, on est les ménagères, les femmes de paysan, [...] on est les mannequins de la salle tek, on est les faiseuses de couple, on est les couloirs à bisous, [...] on est les lycéennes qui sauvent le monde. On est les galettes saucisses [...] on vient rivaliser avec les dinosaures !"


"NON NON NON ! Je ne suis pas un dinosaure. Je suis une chrysalide."

Erwan, le professeur-dinosaure, nous raconte son arrivée au lycée : "J'arrive un peu par hasard, avec ma musique et ma guitare. Mes bottes, ma blouse et mes photocopies. Je gare ma voiture, mon tracteur, mon vélo, ma mobylette. Je fais la connaissance de madame et, au fond du couloir, j'ai rendez-vous dans le bureau avec Monsieur !"


" Oui c'est moi, je suis l'animateur, je suis un homme de terrain, c'est avec ces bottes que je vais recruter mon équipe jusque dans les champs. "
Monsieur inaugure une nouvelle fois le lycée avec le public, les applaudissements vont bon train.

La visite se poursuit, deux choix s'offrent aux spectateurs pour entrer dans les bâtiments du lycée.

On peut suivre Andréa :
"Si vous voulez voler de vos propres ailes, montez sur mon cheval et prenez la passerelle avec moi."

Ou bien suivre Manon :
"Si vous voulez prendre des risques, venez avec moi, c'est une zone interdite, moi j'ai le goût du risque."

Ces deux guides embarquent le petit groupe dans les dédales de couloirs du lycée métamorphosé. L'espace où l'on donnait les cours de machine à écrire est devenu un vestiaire, la salle informatique est devenue une salle des profs puis la vie scolaire.

Manon : " Y a plein de dinosaures partout. Est ce qu'on vous a déjà expliqué ce que c'est les dinosaures ou il faut que je l'explique ? Ce sont les professeurs en fonction du niveau d'ancienneté... Il y a les bébés dinosaures et les plus vieux. "
Andréa : " Chuuuut les œufs ! "
Manon : " Ah oui les œufs, c'est vrai. Ils sont placés dans du fumier pour qu'ils s'habituent à l'odeur parce qu'à Caulnes qu'est-ce que ça pue..."


La déambulation continue et le groupe découvre les fauves en recherche de viande fraîche, les couloirs à bisous, les paresseux des radiateurs et la sonnerie qui n'a pas changé depuis 50 ans.

AÏE ! Faites gaffe aux noisettes !

Guy, le "passe-partout" du lycée, piège les surveillants du soir en parsemant le sol de coquilles de noisettes. "Pour qu'ils se fassent mal quand ils font leurs rondes et qu'ils marchent pieds nus."

Le groupe rencontre également le fantôme de la vieille cuisinière, aujourd'hui oubliée, qui raconte ses années de loyaux et bons services à l'ancien réfectoire.

HOP HOP HOP ! Direction : Le couloir de transition !


Les visiteurs font enfin la connaissance du fameux Guy, le maître des clefs du lycée qui s'occupe du foyer, "l'espace de mémoire".

"Le bâtiment dans lequel nous allons est un endroit de liberté, d'expression."

Il connaît tous les endroits interdits, les passages secrets et les anecdotes des lieux. C'est également lui qui nourrit le bébé d'Hop hop hop quand ce dernier entraîne les passants pour les Olympiades.

Le foyer, c'est son espace. "C'est moi qui m'en occupe, je vends le tabac, je vends des friandises : snickers, mars ?"

Le groupe est invité à entrer dans le dernier espace du CHA Ô. "Là, derrière vous, c'est le mur de la convivialité où on peut tous laisser sa trace, pour pas qu'on s'oublie. Et comme le verger, je clignote, j'étais enraciné quelque part et on m'a déraciné, j'ai laissé ma trace et maintenant... À qui le tour ?"


"Ce manoir avec ses pierres voyageuses vit et continue à vivre avec notre trace, comme un phoenix qui renaît de ses cendres. On s'est pris des murs... mais parfois les fenêtres sont ouvertes ou bien fermées. Il faut creuser, chercher la clef et laisser le hasard vivre. Mais est-ce que les choses qui s'en vont disparaissent vraiment ?"

"Tu crois que t'es une vipère mais pourtant t'es un cobra majestueux, tu crois t'es une souris mais en vrai t'es une chèvre... Tout le monde est un cha ô, il faut juste trouver le cha ô de soi-même."

Le projet Cha ô touche à sa fin, la quatrième représentation s'achève, elles furent toutes différentes les unes des autres et riches en émotions. Quelle surprise d'écouter M. Colombel prendre la parole et témoigner de son ressenti face à l'expérience qu'il vient de vivre. "Merci pour le travail que vous avez accomplis. (...) Tout ce que vous dîtes est vrai, le petit garçon avec la brouette c'était moi (...)"


"Même si c'est vrai, c'est faux" "Passe-partout"

Les élèves ont dû faire face au stress mais également aux intempéries. Ils ont été victimes de leur succès, au vu du nombre croissant de participants à chaque représentation. Cela leur a permis d'expérimenter l'intégralité du processus de création d'un spectacle. Ils furent remarquables en gestion du public, toujours à l'écoute du groupe. Ils ont su utiliser les aléas du vivant et adapter leur jeu au fil des représentations. Chacun a pu se faire plaisir mais aussi gagner en assurance.

Ces arpenteurs en herbe ont su devenir des passeurs d'Histoire et ainsi permettre aux élèves, au personnel mais aussi aux anciennes personnes qui ont côtoyé ce lieu de découvrir son passé
. Fiers d'eux mais exténués, les élèves ont tout de même trouvé l'énergie de remercier chaleureusement Pierre-Louis et Charlotte pour tous les moments passés à leurs côtés, mais surtout pour l'aboutissement du projet. "On comprends maintenant le sens de ça (...) alors merci de nous avoir fait vivre cette expérience."


La Commission BAFA-BAFD s'est réunie lundi 3 juin à Rostrenen. Comme tous les ans, les associations adhérentes ont réfléchi au calendrier des stages 2020 et aux nouveautés pour les stages BAFA et BAFD.

Au programme de cette réunion : le bilan des stages du premier semestre 2019 et les projections pour 2020. Dès le mois de juin, la préparation des stages BAFA et BAFD de l'année suivante se concrétise et les associations porteuses des stages se retrouvent afin d'équilibrer le calendrier pour proposer une offre sur toute la Bretagne. Les Rencontres de Formateurs de 2020 se sont aussi organisées. Dans un deuxième temps, le travail s'est porté sur l'ouverture des stages à Tous, la communication de 2020 et un éventuel livret pour les stagiaires.

Vous cherchez des graines bio, à prix raisonnable & rapidement ?
Radis, pois mange-tout, haricot beurre, à rame ou coco, côte de blette, mâche, engrais vert, voici le panel de graines que nous vendons au local de l'association (22 boulevard Hoche).
Pour se faire contacter nous au 02.96.76.13.59 ou 0.6.48.48.12.24. ou encore par mail : 22@vertlejardin.fr pour convenir d'une heure de passage et repartir avec de quoi jardiner !


Ces deux ateliers ont pour objectif de découvrir et savoir manipuler les fonctions de bases de la retouche photo permettant d'améliorer significativement ses clichés avant publication ou impression.

1ère demi journée : prise en main

  • installation et prise en main de The Gimp
  • compression et formats d'images
  • connaître la taille d'impression d'une photo en fonction de sa résolution
  • redimensionner une photo
  • recadrer une photo (notamment en appliquant la règles de tiers)
  • rétablir l'horizontalité d'une photo (rotation)
  • équilibrer les niveaux (basses lumières/hautes lumières)
  • accentuer le piqué d'une photo avant enregistrement

2ème demi journée : retouches spécifiques

  • réaliser un noir et blanc
  • ré-équilibrer la couleur sur une photo à forte dominante couleur
  • sélectionner des zones par diverses manières méthodes
  • modifier la couleur par zones
  • supprimer des éléments gênant

Pour les ateliers il est conseillé de venir avec ses propres photos pour pouvoir réaliser une mise en application concrète sur ses propres clichés.

le jeudi 13 et mardi 25 juin 2019 de 14h00 à 17h00
Intervenant : Pierre Yves Cavellat , collectif Tiriad
Lieu : la cabine numérique de la Médiathèque François Mitterrand - Les Capucins
Inscription : Auprès de Florence Morvan au Service Internet et Expression multimédia de la Ville de Brest
mail : Florence.morvan@mairie-brest.fr
Tél : 02 98 00 82 12

Le service Internet et expression multimédia de la ville de Brest organise régulièrement des ateliers de sensibilisation à destination des médiateurs du numérique de Brest mais aussi des porteurs d'initiatives, de projets dans le domaine du numérique (bénévoles ou professionnels d'associations).

Pour que ces ateliers perdurent dans le temps, il est nécessaire que les personnes qui s'inscrivent à nos ateliers soient présentes à ces derniers. En effet, si plusieurs personnes inscrites ne se présentent pas le jour de l'atelier, cela peut remettre en question la validité de l'atelier, sa présentation, et plus généralement, la continuité de ce service. Bien évidemment, les cas de force majeure arrivent…
Si vous êtes inscrit à un atelier et que vous ne pouvez y participer, merci dans ce cas de nous prévenir suffisamment à l'avance de votre absence, afin que nous puissions attribuer votre place à une autre personne ou annuler celui-ci.

La ville de Brest accompagne la dynamique autour de la fabrication numérique pour tous dans le cadre du projet Fab@brest, en s'appuyant sur le réseau des PAPIS (Point d'Accès Public à Internet) et leurs PAPIfabs, les fablabs brestois, le soutien ou l'organisation d'évènement comme le Science Hack Day par exemple afin d'en démocratiser les usages.
Pour exemple le projet PAPIfab soutient les PAPIs désireux de faire découvrir de nouveaux usages auprès de leurs publics en les équipant de matériels (imprimante 3D, Arduino, découpeuse vinyle, robotique…), en les sensibilisant à la pratique de ces nouveaux outils, en initiant un réseau d'acteurs. Les PAPIfabs sont un point d'entrée pour une découverte en proximité de la fabrication numérique sur le territoire.

La ville de Brest organise un temps de formation structurée comme un hackathon (marathon créatif) de deux jours fin juin les jeudi 20 et vendredi 21 juin à destination des animateurs, des médiateurs numériques, et agents des médiathèques et des milieux éducatifs, culturels, du social, environnement .

La finalité est de permettre aux stagiaires de se construire une culture numérique sur la fabrication numérique dans la perspective de transposer dans le domaine professionnel. (Culture numérique partagée, méthodes agiles, capacité de la fabrication numérique, constitution d'un réseau.) « L'atelier de créativité et de fabrication numérique » 2 jours pour imaginer et réaliser ensemble des projets de partage et de diffusion des cultures.

Ce temps sera animé par les petits débrouillards Bretagne et se déroulera dans Le fablab de l'IMT Atlantique à Plouzané.
Cet atelier aura lieu le 20 et 21 juin de 9h00 à 18h00.

Programme de "L'atelier de créativité et de fabrication numérique"
Le hackathon « créativité et fabrication numérique » aura pour thème : « Le numérique pour tous ». Chaque équipe pourra réaliser un projet sur un thème au choix : "jeux et jouets", "accueillir les publics éloignés", "des animations clé-en-main !" ….

Objectifs :
• Concevoir, fabriquer et documenter une réalisation technique numérique.
• Concevoir et documenter un parcours pédagogique mobilisant cette réalisation technique, adapté à son contexte professionnel.
• D'utiliser les base de l'électronique programmable (Arduino) pour fabriquer des projets
• Connaitre et mobiliser des compétences et ressources en fabrication numérique sur son territoire (professionnel de son domaine et d'ailleurs)..
• Se constituer un réseau d'homologue sur le territoire en vue de projets collaboratifs.

Il reste quelques places. N'hésitez pas à nous contacter si vous êtes intéressé.e.

Service Internet et Expression Multimédia
Ville de Brest
tél : 02 98 00 82 24
internet-multimedia@mairie-brest.fr


Infini, association brestoise, fait partie du collectif CHATONS (Collectif des Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires), qui rassemble des structures souhaitant éviter la collecte et la centralisation des données personnelles au sein de silos numériques du type de ceux proposés par les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft)..

Infini vous propose gratuitement et librement (il n'est pas nécessaire d'adhérer à l'association) l'accès à des outils libres et collaboratifs.


L'association vous propose un atelier de découverte et d'appropriation de ces outils en ligne : éditeur et tableur collaboratifs, organisateur de rendez-vous et sondages, gestion de projets, créateur de cartes mentales, …
Lien : http://www.infini.fr/outils-libres

le mardi 18 juin 2019 de 14h à 16h
Intervenante : Aude Barthelémy, association INFINI
Lieu : la cabine numérique de la Médiathèque François Mitterrand - Les Capucins
Inscription : Auprès de Florence Morvan au Service Internet et Expression multimédia de la Ville de Brest
mail : florence.morvan@mairie-brest.fr
Tél : 02 98 00 82 12

Du 18 au 22 mars derniers avait lieu la semaine d'éducation contre le racisme dans toute la France. À cette occasion, les petits débrouillards ont mené plus de 200 actions de sensibilisation auprès des jeunes, en s'appuyant sur l'apport des sciences sur les questions des stéréotypes, du vivre ensemble et du racisme. Dans le Finistère, c'est à Morlaix qu'a été organisée une semaine d'ateliers au collège du Château, en partenariat avec la DILCRAH et grâce à la nouvelle mallette pédagogique « Être Humain – Vivre Ensemble » co-conçue avec la Fondation Lilian Thuram « Education contre le racisme ». Glenn et moi, équipe média des petits débrouillards, nous sommes rendus sur place pour assister aux premiers ateliers. Retour sur cette journée d'animation.

document.createElement('video');


http://mediaspip.ptitdeb.infini.fr/IMG/mp4/morlaix_v27.mp4

Aborder les différentes facettes de l'être humain

Comment se faire sa propre opinion ? Comment prendre du recul ? Comment discuter de manière objectif sur des sujets complexes comme le racisme et les stéréotypes ? « Le but de cette semaine, c'est de favoriser le dialogue, le débat et l'expression des jeunes pour comprendre comment fonctionne l'être humain », explique Sophie Chollet, l'animatrice des petits débrouillards en charge de la semaine. Pour son animation, Sophie a surtout travaillé sur les questions liées au genre homme/femme, et sur les stéréotypes qui peuvent s'en dégager. « Pour le premier atelier, les collégiens ont dû associer des prénoms d'hommes et de femmes avec des adjectifs. Ils ont aussi fait un débat mouvant, ce qui leur a permis de s'exprimer, sans se faire juger et sans cibler individuellement des élèves dans la classe ». Sophie nous précise comment la mallette « Être Humain – Vivre Ensemble » l'a aidé à construire ces séances d'animation. « Les trois parcours de la mallette abordent les différents sujets de manière scientifique. Trois parcours pédagogiques sont proposés : « La fabrique des stéréotypes », « Homme/femme, quel genre ? » et « Diversité culturelle et vivre ensemble ». » Chaque parcours se compose d'une multitude de supports et de ressources qui font appel aux sciences – sociologie, histoire, mais aussi neurobiologie, génétique, etc. Objectif : permettre de comprendre les mécanismes liés à la construction des stéréotypes, et qui peuvent mener aux préjugés et à la discrimination.

La démarche scientifique mis en œuvre

C'est cette approche pluridisciplinaire alliée aux outils de l'éducation populaire développés par l'association des petits débrouillards qui fait de la mallette « Etre Humain vivre ensemble » un support pédagogique adapté à l'animation jeunesse. « Dans ces actions de sensibilisation contre le racisme, nous mettons en œuvre l'approche typique des petits débrouillards qui est d'appliquer la démarche scientifique, comme par exemple la démarche expérimentale ou celle d'enquête, aux problématiques liées aux questions de société qui nous entourent, explique Maud Milliet, référente de l'antenne de Morlaix de l'association. Ainsi, on peut faire appel aux sciences humaines et sociales comme aux sciences exactes. Dans tous les cas, on essaie de conserver un regard décentré, en faisant appel aux connaissances scientifiques et à la réflexion et en utilisant des exemples maîtrisés et connus par les collégien.ne.s. » Ce travail de déconstruction réalisé, il est ensuite possible de définir ensemble certaines notions comme celle du harcèlement, du consentement ou de l'identité de genre, dans des termes compris par les collégien.ne.s.

Un collège engagé contre le racisme et pour le vivre ensemble

« Le collège du Château est engagé depuis plusieurs années dans la lutte contre le racisme sous toutes ces formes », souligne Fabienne Carnet, principale adjointe du collège du Château. « En organisant une semaine d'actions sur le sujet, nous souhaitons amener les élèves à réfléchir pour pouvoir être conscients des mécanismes de fonctionnement des stéréotypes et pour pouvoir mieux les combattre. » Acquise par le collège et mise à disposition des équipes enseignantes, la mallette pédagogique « Être Humain – Vivre Ensemble » constituera l'un des outils utilisés tout au long de l'année scolaire par la documentaliste du CDI du collège afin d'organiser de nouvelles séances avec les collégien.ne.s.

Au final, cette journée passée au collège du Château de Morlaix illustre bien l'action des petits débrouillards et des nouveaux outils pédagogiques mis en œuvre par l'association et ses partenaires : mallette « Être humain vivre ensemble », exposition interactive « Mission H » et exposition d'affiches « Le chemin des préjugés ». Elle rappelle l'importance de l'apport des sciences sur les sujets liés au vivre ensemble. Elle montre comment l'éducation et la mise en débat doivent permettre aux jeunes collégiennes et collégiens d'être en capacité de faire appel aux connaissances scientifiques pour déconstruire leurs préjugés et leur permettre de vivre dans une société ouverte et tolérante.

L'article La mallette « Etre humain vivre ensemble » fait appel aux sciences pour déconstruire les préjugés. est apparu en premier sur Les petits débrouillards.

Voir en ligne : https://www.lespetitsdebrouillardsg...

Il ne vous reste que quelque jours pour soumettre votre défi à Ocean Hackathon® !

La date de clôture de l'appel est fixée au 16 juin 2019.

Puis développez votre projet en équipe au du 11 au 13 octobre 2019 à l'IMT-Atlantique à Brest.

Un article repris d'un mel du campus de la mer

La première étape est lancée : le recueil des défis !

Ocean Hackathon® est une occasion unique d'expérimenter une idée autour de la mer par :

L'accès à des données numériques variées ;
La présence de coaches de haut niveau qui encadrent les équipes tout le week-end sur des sujets variés : compréhension de la donnée, programmation, science et technologie de la mer, business model, art du pitch, expertise juridique, etc. ;
La motivation extrême des équipiers venant d'horizons différents ;
L'ambiance conviviale, studieuse mais décontractée de la communauté Ocean Hackathon®.

Qu'est-ce qu'un défi ?

Un défi peut être issu d'une simple idée ou d'un besoin d'usagers de la mer. Ce peut être aussi un projet plus mâture qui a besoin d'un coup d'accélérateur ou d'une expertise particulière.

Un défi à Ocean Hackathon® s'appuie sur l'utilisation des données numériques mises à disposition.

La nature de ces données peut être très variée : cartes marines, photos, fonds marins et nature des fonds, aspects juridiques et sécurité maritime, localisation des câbles, épaves, amers, balisage, marées, hauteurs d'eau, prévisions océanographiques, biologie, pollution, écologie, physico-chimie, trait de côte, activités maritimes, etc.

Les données seront apportées par les fournisseurs de données des éditions précédentes de Ocean Hackathon® et par d'autres fournisseurs identifiés par les porteurs de défis ou les villes accueillantes de cette 4ème édition.

La pointe bretonne est la zone expérimentale initiale mais les fournisseurs de données permettront d'étendre à d'autres territoires en fonction des besoins des porteurs de défis.

Les champs d'applications concernés :

Améliorer l'accès à l'information du patrimoine,
Partager et contribuer aux savoirs communs,
Améliorer la gestion de la ressource,
Améliorer l'accès à la mer,
Adopter de nouveaux modes de gouvernance, etc.

Qui peut déposer un défi ?

Toute personne physique et morale est la bienvenue.

Leur objectif ? Aboutir à un nouveau produit ou service et même à la création d'une entreprise, déblayer un concept innovant, ou encore faire partager les savoirs sur les mers et les océans.

Comment déposer un défi ?

DEPOSER VOTRE DEFI

Date limite de dépôt des défis : 16 juin 2019

Les prochaines dates :

Sélection des défis : fin juin 2019

La 4ème édition aura lieu à l'IMT-Atlantique à Brest et en simultané dans d'autres villes de France et au-delà.

Date : 11-13 Octobre 2019

Les équipes lauréates de chaque ville viendront ensuite pitcher lors d'un concours final en novembre à Brest (date à préciser).

Cette année, l'Ocean Hackathon® s'exporte et aura lieu dans les 9 villes suivantes :

Brest (29), porté par le Campus mondial de la mer,
Champs-sur-Marne (77), porté par l'Ecole Nationale des Sciences Géographiques,
Cherbourg (50), porté par la Communauté d'Agglomération Le Cotentin, - - Dinan (22), porté par Dinan Agglomération,
La Rochelle (17), porté par la Communauté d'Agglomération de La Rochelle,
México, porté par l'Institut Français d'Amérique Latine et l'Ambassade de France au Mexique,
Papeete (987), en cours de discussions,
Sète (34), porté par Sète Agglopole Méditerranée et
Toulon (83), porté par TVT Innovation.

Ouverture des inscriptions pour les équipiers : début septembre 2019.

Nous sommes ravis de participer au mois « société et numérique » organisé par la Ville de Guichen (35) et la médiathèque .

Nous débattrons sur la réalité de la connexion dans notre pays. Se connecter pour quoi faire ? Sommes-tous égaux ? Comment apprendre ? Comment bien vivre ensemble avec les outils numériques ? Tels seront les points que nous aborderons, le vendredi 24 juin à 20 h 30 à la médiathèque de Guichen.

Nous vous proposons trois événements afin de découvrir le coworking et le télétravail.

Un événement à Plougonven lors de leur journée portes ouvertes où vous pourrez découvrir ce lieu, expérimenter le coworking, échanger sur ces nouvelles manière de travailler et les enjeux en milieu rural.

Un événement au Télégramme de Morlaix sur le thème des industries créatives et culturelles (dont fait partie la presse). Ce secteur d'activité se prête-t-il au coworking ? Le télégramme vous accueille et vous propose des ateliers et conférences. Un espace vous permettra d'expérimenter le télétravail et le coworking, une visite des lieux sera proposée en fin de journée.

Un troisième rendez-vous vous est proposé à l'ADESS pour évoquer les nouvelles manière de travailler. Des ateliers rythmeront également cette journée !

.

[contact-form]

Un articlerepris du site de Bruded

Zéro artificialisation nette : comment s'engager maintenant ?

L'objectif zéro artificialisation nette est une urgence face à la fracture territoriale, au changement climatique, au déclin de la biodiversité…

Le Département de Loire-Atlantique vous invite à une journée pour échanger, débattre et trouver ensemble des solutions pour aller vers la zéro artificialisation nette. Un événement construit en lien avec l'Agence foncière de Loire-Atlantique et en partenariat avec Le Moniteur et la Gazette des communes. Audrey Pulvar, journaliste et ancienne présidente de la Fondation pour la Nature et l'Homme, et Olivier Razemon, journaliste et auteur, seront notamment présents à cette journée.

Comment mettre en œuvre la zéro artificialisation nette en France ? Comment créer ce modèle d'aménagement renouvelé, plus respectueux des ressources naturelles et agricoles, à l'échelle humaine ? Ces questions guideront les échanges et les débats de cette journée organisée autour de tables rondes et de rencontres.

Découvrez le programme et inscrivez-vous en ligne

#TerresAMenager partagez cette date dans vos réseaux

En attendant que le centre bourg soit redynamisé dans le même esprit participatif, il est devenu le poumon vert du village et le cœur de la vie sociale : un espace où l'on plante des arbres et récolte des fruits, où l'on joue et cultive le bien vivre ensemble.

L'article Visite à Languédias (22) : une redynamisation qui a germé dans le jardin intergénérationnel est apparu en premier sur BRUDED.

Dans le cadre du 9è cycle régional de visites en 2019, nous vous invitons à découvrir le projet de revitalisation de Languédias (22)

Une redynamisation qui a germé dans le jardin intergénérationnel
vendredi 21 juin – 14h – 17h – rendez-vous en mairie de Languédias à 14h
Une visite ouverte aux citoyens candidats aux municipales 2020 !

Le jardin intergénérationnel créé de manière participative a été le point de départ d'un projet global de redynamisation. Le réaménagement des espaces publics avec une forte dimension paysagère est en cours. Suivront à l'automne la réhabilitation d'un bâtiment pour recevoir une boulangerie et un logement, puis la réalisation d'un parcours expo sur le granite breton.

Nous avons construit un projet cohérent et global qui combine des actions pour revitaliser le bourg et la valorisation des ressources locales

Jérémy Dauphin, maire

L'équipe municipale élue en 2014 mise sur le bien-vivre ensemble pour revitaliser un centre bourg autrefois dynamique grâce à ses carrières de granite. Elle a initié une démarche participative et innovante qui lui a valu d'être lauréate de l'Appel à Projets régional 2017 pour le “dynamisme des bourgs ruraux”.

En savoir plus

Le programme du cycle régional de visites 2019

Aller vers la page de la commune et ses projets

S'inscrire à la visite

la fiche technique via Bruded :

Un jardin intergénérationnel pour recréer du lien social et favoriser la biodiversité

Languédias (500 habitants)a longtemps été prospère grâce à l'extraction de granite jaune, une activité qui faisait travailler des centaines d'ouvriers. La fermeture des carrières aun tournant des années a entrainé l'assoupissement progressif du bourg et laissé en héritage des sites dif-iciles à réhabiliter. L'équipe municipale élue en 2014 s'est retrouvée face à une situation financière fortement dégradée. Durant les premiers mois, elle a dû se contenter d'actions simples soit en faisant appel à de petites sous-traitances soit en les réalisant en régie ou avec l'aide de volontaires. Par ailleurs, les élus avaient pour ambition de recréer du lien social dans un bourg dédié à la voiture et dépourvu d'espace de rencontres convivial. La possibilité de réaménager à moindre coût le terrain de football inutilisé depuis des années est vite apparue comme une évidence : « Un espace idéalement placé en cœur de bourg, entre l'école et un lotissement » selon Chris-tian Gicquel adjoint à l'environ-nement et à l'urbanisme.

Des solutions de bon sens

L'équipe s'était faite élire sur un programme résolument axé sur le bien vivre ensemble, l'écologie et la volonté d'associer les habitants aux projets de la municipalité. C'est sur ce terreau qu'a germé l'idée de créer un jardin intergénérationnel qui deviendrait un bien commun favorable à la biodiversité, en s'ap-puyant sur les propositions et savoir-faire des habitants. « Bien vivre c'est avant tout bien vivre ensemble. Les biens communs sont une richesse qui permettent de se retrouver à égalité avec les autres, indépen-damment de sa situation sociale. Ils doivent offrir un environnement de qualité et de la tranquillité » selon Christian Gicquel. Ce projet avait aussi pour avantage de permettre la création d'un autre accès à l'école plus sécurisé pour les enfants depuis l'arrêt de car.

Plusieurs espaces

Le terrain, d'une surface de 10 000 m2 environ, a été compartimenté en trois espaces adaptés aux différentes catégories d'âges et aux usages. Ils sont séparés ou bordés par des haies composées d'essences adaptées à la région : cornouillers sanguins, érables, viornes, charmes, noisetiers, mirabelliers et néfliers. Sur l'un se trouve une zone de jeux pour enfants et un jardin pédagogique. Un second qualifié de « zone de détente » propose des tables de pique-nique, des bancs, un barbecue ainsi qu'une cabane réalisée en osier tressé et en saule vivant. Enfin, sur le dernier proche de l'école, les jeunes peuvent faire du sport au city stade ou sur un petit terrain de football. On y trouve aussi un verger de pommiers et des bandes de groseillers, de framboisiers et fraisiers. D'autres aménagements ont été ajoutés au fil du temps avec l'aide des habitants et des enfants : serre pédagogique pour les écoliers, terrain de pétanque, ruches.Un hôtel à insectes a été installé par les élèves de CP et CE1, au milieu du terrain de l'espace intergénérationnel pour favoriser la pollinisation des végétaux et les protéger des para-sites. Avec l'aide de l'association Vivarmor, les agents communaux ont aménagé une prairie fleurie très prisée des papillons, eux aussi d'excellents pollinisateurs, fauchée une fois par an. Par ailleurs, l'entrée principale de l'école a été déplacée et elle est désormais reliée à l'arrêt de bus par un petit chemin qui sinue au cœur du jardin.

Créer du lien social par le biais du végétal et de la nature est un vrai levier pour lutter contre la dévitalisation des centres bourgs ruraux .

J Dauphin, Maire

Un coût supportable

Le projet aura coûté 75 000 € HT environ, dont 50 000 € pour le city stade, 7269 € pour les jeux enfants, 3800 € pour l'achat des végétaux. L'autofinancement pour la com-mune est de 35 000 €. L'entretien du jardin actuel ne demande pas plus de travail aux agents que quand il fallait tondre le terrain régulièrement grâce à un choix judicieux pour les aménagements et les plantations. Ils y trouvent plus d'intérêt et de plaisir.

Un outil pédagogique

Des services civiques ont été recrutés pour l'animation du jardin et auprès des enfants, promotion de la serre et visites des enfants d'écoles environnantes car la municipalité souhaite qu'elle soit un outil pédagogique pour les écoliers du territoire. Il anime un blog d'actus et d'informations sur la vie du jardin. Les enseignants s'appuient sur le jardin et notamment la serre pour mettre en application des notions apprises en classe. La commune sollicite régulièrement Emmanuel Rolland, Président de l'association du petit jardin des écoliers de Languenan, pour des interventions pratiques auprès de l'école et des adultes. Au printemps 2018, les élus ont proposé à une jeune auto-entrepreneuse d'assurer des ani-mations au jardin des écoliers pendant le temps d'activités périscolaires, avec la possibilité d'utiliser les lieux pour d'autres activités.

Un jardin qui attire

Les habitants se sont rapidement appropriés les lieux : ils viennent s'y balader, cueillir des fruits, faire du sport... Il accueille des animations toute l'année : chasse aux œufs de Pâques, distribution hebdomadaire des paniers de légumes de l'AMAP locale durant la saison estivale. L'originalité du site attire de nombreux visiteurs de l'extérieur et rend la commune plus attractive.

Un bourg qui revit

Cette première réalisation participative réussie et son appropriation par les habitants ont incité la municipalité à se lancer, dans le même esprit, sur un projet global et innovant de revitalisation avec des projets pour l'ensemble du centre-bourg : espaces publics, logements, commerces, patrimoine. Cette approche transversale leur a permis d'être lauréat de l'Appel à Pro-jet Régional « Dynamisme des bourgs ruraux » et de bénéficier d'aides financières conséquentes.Il est prévu notamment la création d'un parcours de découverte des granites bretons qui passera par le jardin pour lui donner encore plus de visibilité.

L'association Ty films, basée à Mellionnec, organise chaque année, le dernier week-end de juin, les Rencontres du film documentaire où se cotoyent professionnels et amateurs de ce genre de cinéma. La programmation permet de voyager aux quatre coins du monde et les animations invitent à s'ouvrir à d'autres formes artistiques.
Un acteur du dynamisme local

Ty films c'est aussi des activités toute l'année : projections nomades, éducation à l'image, Skol Doc, … Elle est devenue au fil des ans un acteur économique et social qui participe au développement local, à la fois ouvert sur le monde et ancré dans le territoire. Avec la création de son école de cinéma documentaire, Ty Films devient un lieu de rencontre pour cinéphiles en herbe, étudiants et auteurs professionnels. Pour accueillir ces nouvelles activités, il est prévu la construction d'un bâtiment qui bénéficiera d'aides financières accordées dans le cadre de l'appel à projets régional « Redynamisation des bourgs ruraux ». Ce projet comme celui de la construction d'une auberge européenne des cultures porté par l'association « Kreizh Breizh villages d'Europe », était en effet inscrit par la municipalité dans leur dossier de candidature. Faire de la culture le levier du développement d'une commune rurale de 420 habitants leur a valu d'être lauréat en 2017 et de bénéficier d'une enveloppe globale de 870 000 € pour les réaliser.
La culture attire en milieu rural

Ce dynamisme associatif autour de la culture attire de nouveaux habitants, souvent des jeunes ménages dont les enfants assurent la pérennité de l'école. Il attire aussi de nouveaux projets, comme ce café librairie ouvert depuis quelques mois par un jeune couple de normands désireux de changer de vie. Assister aux Rencontres du film documentaire c'est aussi l'occasion de découvrir une commune rurale vivante et des habitants qui croient en leur avenir sur ce territoire.

le 3 juin à 20h10, au Ciné Manivel, à Redon :

Ciné-débat sur l'écoconstruction et l'éco-rénovation

Autour des films :

« Ne retournons pas la caverne ! » (47 minutes), film de Thomas Dubiez et Sylvain Koeller

« Enerterre, lutte contre la précarité énergétique » (10 minutes)

« Construire écologique n'est pas une mode, c'est une nécessité ». Pour bâtir sa maison écologique et saine, mais encore réduire son impact sur l'environnement à travers son habitat… de nombreux possibles existent ! C'est ce que démontre le film Ne retournons pas la caverne !, à travers les témoignages de personnes habitant dans des maisons écologiques (voir descriptif : http://thomasdubiez.net/pages/films-documentaires). Un court métrage sur une association normande, Enerterre, qui aide à la rénovation du bâti ancien à travers des chantiers participatifs, complétera le tableau. Puis sera suivi d'un échange avec Alain Thébaud, maçon écoconstructeur ; Hervé Galès, membre de l'association Empreinte ; Eric Roger, directeur du centre de formation Noria et Compagnie ; et Morgan Jeannes, conseiller Energie à la Maison de l'Habitat de Redon Agglomération.

Cet événement est à l'initiative d'écoconstructeurs et organisé avec le Ciné Manivel, à Redon, dans le cadre du Printemps de l'écoconstruction (http://printemps-ecoconstruction.org/off) et de la Semaine européenne du développement durable (http://evenements.developpement-durable.gouv.fr/campagne/sedd2019).

Jour et horaire : 3 juin à 20h10.

Lieu : Ciné Manivel – 12 Quai Jean Bart – 35600 Redon

La Maison de Quartier de Bellevue recrute un médiateur/une médiatrice pour le déploiement du projet Internet en Habitat social sur le quartier de Kergoat (Bellevue).


Le projet Internet en Habitat Social : https://www.a-brest.net/article17191.html

Le profil de poste :

Noyal-Muzillac, commune rurale du Morbihan Sud, proche de Vannes, mais aussi de la mer, est riche d'un patrimoine bâti ancien et préservé, bénéficie de services multiples dans les domaines de l'enfance et de la santé, et abrite des associations très actives. Elle est beaucoup plus dynamique qu'elle ne le laisse paraître quand on la traverse.

L'article Noyal-Muzillac (56) : Mon bourg vivant ! est apparu en premier sur BRUDED.

Dès le début de son mandat, l'équipe municipale décide de prendre à bras le corps l'enjeu du dynamisme et de l'attractivité du centre-bourg. En 2017, elle est lauréate de AMI « dynamisme des bourgs » cycle études. En 2019, elle candidate à l'AMI cycle travaux. Elle se fait accompagner par l'atelier Terraterre.

La démarche participative et citoyenne est un marqueur fort du projet. Dès le départ, une forte concertation avec l'ensemble des acteurs est lancée, à travers une enquête proposée à l'ensemble de la population, préalable à l'écriture du PLU. Elle est destinée à connaître les attentes réelles des noyalais dans de nombreux domaines : habitats, déplacements, services et commerces, équipements, environnement et cadre de vie. 280 foyers ont répondu, montrant une attente forte en termes d'attractivité commerciale et de préservation de l'environnement. 88 enfants des deux écoles se sont aussi exprimés. Les adolescents ne sont pas oubliés. Ils sont conviés à débattre dans le cadre d'un atelier spécial jeunes.

Pour mobiliser la population, la commune a notamment déployé un plan de communication innovant. 11 cartons d'invitation géants sont peints à même la chaussée à différents endroits stratégiques de la commune et du bourg, et deux banderoles sont positionnées stratégiquement aux deux principales entrées du bourg.

C'est bien le travail avec l'équipe municipale, les acteurs économiques, les associations, les habitants, les enfants et les adolescents qui définit le projet de revitalisation du bourg de Noyal-Muzillac : un centre-bourg POUR et PAR les Noyalais.

Le projet de revitalisation s'appuie sur une vision globale et une approche transversale. Il se décline à travers 7 objectifs :

  • Générer du flux dans le bourg pour renforcer son attractivité et soutenir l'économie
    -* Offrir un cadre de vie idéal dans le bourg : espaces publics, équipements, patrimoine naturel et bâti
    -* Proposer dans le bourg des logements adaptés à la demande et au parcours résidentiel
    -* Encourager les mobilités douces largement plébiscitées par les jeunes et les habitants
    -* Optimiser le foncier public et privé du bourg pour répondre aux besoins
  • Orienter toutes les démarches en faveur du développement durable
    Réajuster l'image du bourg auprès des personnes extérieures et augmenter sa notoriété

10 fiches-actions, en réponse à ces objectifs, sont définies.

La concertation, la sobriété foncière, le développement économique, une démarche écologique intrinsèque à toutes les actions, et la convivialité sont au cœur des préoccupations des élus de la commune.

Du 22 mai au 21 juin 2019, un questionnaire en ligne permettra de faire le point sur l'accès réel des habitants du territoire de Brest métropole à une alimentation durable.

L'équipe de la MADABREST (Maison de l'Alimentation Durable à Brest ) a mis en place une première édition "test" d'une enquête grand public EAT.

La MADABREST est une association brestoise dédiée à la construction collective de solutions concrètes pour améliorer l'accès des brestois.es à une alimentation durable (offre alimentaire de saison, issue d'une agriculture locale, à taille humaine, respectueuse de l'humain, de l'environnement et de l'animal).

L'enquête EAT est composée de deux volets complémentaires :

  • un questionnaire en ligne qui sera diffusé du 22 mai au 21 juin 2019
  • une série d'entretiens qualitatifs semi-directifs réalisés auprès des publics des "Invisibles" (ex. bénéficiaires d'aide alimentaire, personnes seules, familles monoparentales...).

Chaque année, la réalisation de la même enquête permettra à la MADABREST d'observer les changements (positifs ou négatifs) sur le terrain réalisés grâce à une action collective des acteurs locaux engagés sur les enjeux de l'agriculture et de l'alimentation durables.

Lien enquête EAT 2019

Cette enquête est réalisée avec le soutien technique d'ADEUPa (agence d'urbanisme Brest Bretagne) et de l'UBO - laboratoire LEGO. EAT s'inscrit en complémentarité avec le Projet alimentaire métropolitain de Brest métropole.

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse sur l'Enquête EAT 2019

Pages

S'abonner à Amis du PNR Rance-Emeraude agrégateur - Actu Démocratie participative