Actu Démocratie participative

Durant un temps de rapide, les "pitch-discut" proposenu 5 présentations d'une minute 30 suivies d'un temps de rencontre de 8 à 10 mn où les personnes présentes peuvent échanger avec les porteurs d'une des 15 initiatives relevant des communs, de cette séquence de "dégustation" des communs locaux.

Voici un retour au fil des mots entendus en commençant par la première séquence, inaugurée par Jean Michel Le Baut.

Prof@Brest, la coopérative pédagogique et Bretagne éducative

Je m'appelle Jean-Michel Lebaut, je suis enseignant, professeur de lycée, s'il y a parfois des contradictions entre la transmission des savoirs, le contrôle des savoirs et la culture des communs, les choses bougent dans le monde des profs avec 3 initiatives présentes sur ici le territoire.

[Prof@brest est un réseau informel d'enseignants qui se rencontrent régulièrement, de façon conviviale pour partager des pratiques, découvrir des outils.

Prof@brest propose mardi 8 octobre une rencontre autour de l'école et des communs avec Hélène Mulot et Marion Carbillet auteures de "A l'école du partage"

Le second est un lieu, la Coopérative Pédagogique Numérique qui a été créé dans chacun des 4 départements de l'académie de Rennes.

Cet espace est un tiers lieu où des enseignants sont invités à venir quand ils le souhaitent pour se former entre pairs, découvrir de nouvelles pratiques pédagogiques, en particulier avec le numérique et essayer de transformer la pédagogie, inventer de nouveaux projets ensemble.

Voir aussi
Du projet pédagogique i-voix aux coopératives pédagogiques numériques : c'est en coopérant qu'on apprend à coopérer, interview de Jean Michel Le Baut, responsable pédagogique au Living Lab Interactik
et La coopérative pédagogique à Brest, un tiers lieu pour les enseignants, interview de Marc Le Gall ]]

un schéma repris de la page de présentation des coopérativesdu projet Interactik

Une troisième initiative est un site en cours de construction qui est un tiers lieu numérique et qui va s'appeler Bretagne Educative.

Le but est de fédérer tous les acteurs de l'éducation, dans et hors de l'éducation nationale, en essayant de diffuser, de partager, de valoriser toutes les initiatives autour de l'éducation en Bretagne pour créer une dynamique de territoire apprenant.

"Comment diffuser et valoriser les nombreuses initiatives qui tout au long de l'année font vivre l'éducation en Bretagne ? Et si l'on créait un site pour donner à voir la créativité des enseignant•es et des élèves, les projets des établissements et des associations, les événements organisés dans et hors l'Education nationale, les mutations en cours de la pédagogie ?"

"La démarche se veut nouvelle : par la publication en ligne, il s'agit d'investir un nouvel espace public, d'y participer librement et activement pour devenir membre à part entière de la « société apprenante », de faire vivre la capacité du numérique à inventer de nouvelles manières d'apprendre et de se relier aux autres, de construire, ensemble, les savoirs."

Extrait de l'éditorial de Jean Michel Le Baut à paraître

En attendant cette ouverture prochaine
un compte twitter
et un groupe FB ont été mis en place.

Le 1er octobre, la Maison des Landes & Tourbières de Kergrist-Moëlou a accueilli la commission environnement. Cette commission se réunit 2 à 3 fois par an, en plus des groupes de travail thématiques.

Mathilde nous a fait découvrir l'exposition Des abeilles et moi, un avenir en commun ? , cette exposition est visible jusqu'au 15 décembre 2019.


Le reste de la journée a été consacré aux actualités de chacun ; aux différents projets et groupes de travail en cours : petite enfance, handicap ; ainsi qu'à un point sur le secteur "formation professionnelle" à l'Ubapar.

Merci à l'équipe de la Maison des Landes & Tourbières pour leur accueil ! Et même si parfois on doit se lever tôt, le fait de se réunir chez un adhérent permet de partager (encore plus) nos outils, travaux, projets et de découvrir les lieux.

Si vous êtes intéressé par cette commission, n'hésitez pas à nous contacter : educationalenvironnement@ubapar.bzh

Un article repris du site du réseau Bruded, un un site sous licence CC by sa

À Commana, petite commune rurale nichée au creux des monts d'Arrée comptant plus de 1000 habitants mais souffrant de la fermeture des services et des commerces, les élus ont choisi de se mobiliser pour redynamiser le bourg. Commana est ainsi lauréate (sur le volet opérationnel/travaux) à l'appel à projet régional sur la revitalisation des centres-bourgs depuis juillet 2019. Le dossier que les élus ont déposé contient 5 actions principales :

  • Transférer la mairie (actuellement excentrée) vers la Maison « Le Saint » en cœur de bourg > MOE choisie, travaux en 2020
  • Aménager la « maison du milieu » pour accueillir des activités « publiques » (maison des services publics, espace de travail partagé, maison des associations…)
  • Aménager les espaces publics : entrées de bourgs, places, esthétique, biodiversité, patrimoine…
  • Réaménager l'ancienne poste en gîte d'accueil communal
  • Créer un centre de santé en place de l'ancienne mairie

« Ti Kreiz » : un enjeu central pour le cœur de bourg

Les travaux de la Maison Le Saint (future mairie) sont en bonne voie car les études préalables sont terminées et le lancement des appels d'offre pour les travaux imminent. La seconde action consiste à rénover la « maison du milieu » ou « Ti kreiz » après avoir longuement hésité entre la conserver et la raser… Cette ancienne maison d'habitation (et d'artisan au rez-de-chaussée) est vacante depuis de nombreuses années. Située au centre de la place de l'église, sans jardin et dans un état délabré, elle est un des principaux points noirs du cœur de bourg. Il s'agit d'une des très rares maisons possédant une façade entièrement en pierre de taille de granit. Son potentiel de réhabilitation apparaissant tout à fait tangible et décisif pour le bourg, la commune a procédé à son rachat en décembre 2018. La fonction unique de logement n'est pas concevable, pour autant sa position stratégique permet l'implantation de projets d'accueil et d'activités importants. Ainsi, tous les usages associatifs du bâtiment de la Maison Le Saint appelée à devenir la nouvelle mairie, devront ainsi trouver un nouveau toit dans cette « ti kreiz » après l'achèvement des travaux de la nouvelle mairie : maison des services aux personnes, espace de travail partagé, maison des associations, rien n'est complètement arrêté…

Une association locale de préservation du patrimoine, qui compte parmi ses membres un architecte à la retraite, a proposé des esquisses permettant de se projeter sur cette nouvelle vitrine de l'activité au cœur du bourg.

Un chantier participatif pour démarrer les travaux

Afin de lancer les opérations et mieux impliquer les habitants, les élus ont proposé à l'occasion des Journées du patrimoine (21 sept 2019) un chantier « participatif » pour mettre à nu les murs intérieurs de la maison. C'est ainsi qu'une dizaine d'habitants, membres de différentes associations et élus se sont retrouvés pendant plusieurs heures pour entamer le chantier et partager un petit pique-nique convivial à la fin. Le gros travail réalisé a permis aux habitants de s'approprier un peu le projet et de commencer à lui imaginer un futur… Un autre chantier sera organisé pour poursuivre les travaux de démolition.

Un référentiel foncier et démarches participatives

Par ailleurs, la Communauté de communes du pays de Landivisiau a lancé une étude en s'appuyant sur l'exemple de la commune de Commana avec une étudiante de l'institut de Géoarchitecture (UBO – Brest). Elle a réalisé un référentiel foncier d'une part et un référentiel des démarches participatives d'autre part, suivis de propositions d'aménagement. Elle a mis en place des ateliers publics au printemps et été 2019 et a rassemblé, trié et exposé le résultat de ce travail. Il en est ressorti de nombreuses idées et diverses propositions : un « wakepark » sur le lac du Drennec, un jardin ou verger partagé, un skate park, des jeux d'enfants en cœur de bourg, création de halles couvertes… projets qui pourraient compléter les actions envisagées dans le projet global.

En savoir plus

Panneaux d'exposition de présentation du bourg pour ateliers participatifs

« Et tu savais ce que tu allais dessiner avant que ça commence ? »

Le scribing (capture visuelle en direct – pour les non initié.e.s) est une discipline qui requiert une grande attention sur le moment présent. On n'anticipe pas ce qui va se passer, on se prépare à capter tout ce qui peut arriver (Cf. article sur la préparation).

Sur le moment, on est à l'écoute de ce qui est là. C'est un apprentissage, c'est vrai. Au début j'avais très très peur. Maintenant, je me sers de cette peur pour être encore plus concentrée sur ce qui se passe.

Le « bon » visuel s'il en est, est celui qui reflétera au mieux ce qui s'est passé durant la conférence ou la réunion. Quoi qu'il arrive.

Alors, c'est vrai ce n'est pas toujours simple de commencer, on ne sais pas trop où on va, où ça va, ou ils/elles veulent en venir et donc par où et comment commencer. Je ne vais pas vous mentir et vous dire qu'il y a UNE technique une solution pour y arriver, ce n'est pas vrai. C'est beaucoup d'entraînement pour tester, sentir, essayer, se lancer. Oser commencer, poser une première idée. Démarrer et construire la suite à partir de ce que l'on a posé. On n'efface pas, on fait avec.

On avance pas à pas. Parfois, sans trop de surprises. Et puis d'autres fois, en arrivant dans la salle, on voit qu'on a des interrupteurs ou des poignées de porte en plein milieu du mur sur lequel on pensait poser la fresque. Parfois, on a un stylo trop rechargé qui coule sur la feuille. Parfois on remarque qu'on a fait une faute d'orthographe dans le titre écrit en énorme avant même que la conférence ai commencée. Ça arrive aussi en haut d'une fresque, sur le titre écrit en grand, le matin d'une journée de formation qui nous tient vraiment vraiment à cœur…

Des choses que l'on attend pas, et pourtant il faut faire avec.

Le titre de la fresque le matin de la première formation inter qu'on préparait depuis des mois….

Le titre avec une faute « récupérée » avant le début de la conférence

Formation "Éducation à la nature avec de jeunes enfants"
Une formation pour être capable de mettre en place des activités avec de jeunes enfants dans la nature.

Vous apprendrez à construire et à animer des séances d'animation nature, en intérieur et en extérieur, pour de jeunes enfants en utilisant des outils spécifiques et des approches pédagogiques adaptées : ludiques, sensorielles, artistiques...

Objectifs et compétences visées

  • Construire des animations pour de jeunes enfants
  • Découvrir et utiliser des outils pédagogiques spécifiques
  • Approfondir certaines approches pédagogiques (jeux, contes, activités sensorielles)
  • Construire ses outils d'animation
  • Échanger sur sa pratique, ses méthodes, trucs et astuces

Contenus abordés

  • La mise en place d'animations avec les jeunes publics dans différents cadres (scolaire, périscolaire, loisirs)
  • Les spécificités de ce public
  • Présentation d'expériences et d'outils d'animation (jeux, activités sensorielles, conte...)
  • Présentation et utilisation de ressources : livres, fiches d'animation, vidéo...
  • L'éducation à la nature et à l'environnement dans les projets éducatifs et pédagogiques
  • Temps de construction d'outils pédagogiques adaptés aux 3-6 ans (les stagiaires repartiront avec les outils réalisés)
  • Sous réserve : rencontre avec une enseignante de classe maternelle

Programme
Jour 1 :
Sortie animée dans le bocage, échange et apports
les spécificités de ce public, présentation d'outils d'animation et de ressources spécifiques
Jour 2 :
Sortie animée en bord de mer, échanges et apports
Construction de ses outils d'animation,
Jour 3 :
Sortie animée dans un village, échanges et apports
Construction de ses outils d'animation, apports complémentaires, évaluation

Moyens pédagogiques et techniques

  • Alternance d'animations, d'utilisations d'outils pédagogiques, de temps de synthèse, d'apports théoriques
  • Fonctionnement en petits groupes et en grands groupes

Dates et lieux
Les 6, 7 et 8 novembre 2019 à Lampaul-Ploudalmézeau (29)

Public
Tout public : animateur petite enfance, animateur enfance jeunesse, animateur et directeur de centres de vacances et de loisirs, animateurs dans le cadre des T.A.P., animateur nature, éducateur à l'environnement, animateur patrimoine, éducateur spécialisé, enseignant, technicien de collectivités territoriales, parents, grand-parents...

Pré-requis
Être intéressé par le thème

Évaluation
Les évaluations des acquis se font lors de questions orales, d'échanges d'expériences, de débats, d'ateliers pratiques...
Des temps d'échange collectif sont mis en place et un questionnaire individuel est complété par les participants en fin de formation.
Une feuille d'émargement est signée par les stagiaires participants, chaque demi-journée.
Une attestation de formation est remise à l'issue de la formation.

Intervenants
Céline Chardin (Association Le petit caillou)

Tarifs
Coût pédagogique :
Salariés en formation continue : 175,00 euros/ jour - 525 € (pris en charge dans le cadre de la formation professionnelle)
Individuels : 75€ /jour
Bénévoles : 20€ /jour - 4 places sont réservées sur les formations professionnelles pour les bénévoles des associations adhérentes à l'Ubapar.

Contactez le secrétariat de l'UBAPAR pour connaître les tarifs adaptées à votre situation : ubapar@ubapar.bzh

Les frais d'hébergement et de repas sont à la charge des participants. Hébergement possible à proximité.

Co-organisation
Cette formation est co-organisée avec des associations du territoire : le Petit caillou etle club nature C.P.N. de l'Estran

Fiche de présentation

Fiche d'inscription (pdf remplissable à télécharger)

Pour en savoir plus, les articles de presse et compte-rendu :


Venez ouvrir les portes de imaginaire et enrichir vos pratiques d'animation.
Le conte est un formidable outil pour que petits et grands ouvrent un regard nouveau sur ce qui les entoure.
Cette formation de 2 jours va vous permettre une plongée dans l'imaginaire, les contes populaires de Bretagne, vous donner des clés pour oser vous lancer, le tout dans un décors 100 % nature !
}

Vivre une animation nature et contée.
Les techniques du conte, comment adapter et s'approprier un conte, le rythme de parole, le rythme de la sortie.
Les contes traditionnels de Bretagne : une ressources pour vos animations
Associer le conte avec d'autres approches (artistiques : marionnettes, musique… ou ludique : jouets buissonniers...)
Mise en situation pédagogiques : choix du lieu, choix du conte

OBJECTIFS ET COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES VISÉES
vivre une animation nature et contée : comprendre les bénéfices de l'approche imaginaire
découvrir les techniques du conte : en animation / en balade
utiliser le conte dans la nature en complémentarité avec d'autres approches pédagogique : artistique, ludique...
tester, essayer, se lancer...

PUBLIC
Toutes personnes intéressées : animateur nature, Éduca·teur·trice à l'environnement, anima·teur·trice ou dire·cteur·ctrice d'accueil collectif de mineurs, enseignants...

ÉVALUATION PRÉVUE
Questionnaire de satisfaction.

DURÉE 14H / 2J

DATES 26 - 27 novembre 2019
Botmeur (29)

INTERVENANT·E·S
Youenn Daniel - conteur / animateur à l'Addes de Botmeur

http://www.energence.net/documentation/

Voilà presque un an que le Réseau n'avait pas proposé de nouvelle formation. Le temps, pour ses membres, de se poser, d'expérimenter des formes de travail en commun, d'affiner le projet. Cette fois, c'est prêt, ils sont en mesure de s'ouvrir, de nouveau, largement, à tous ceux qui voudraient rejoindre leur action.

Alors… Envie de devenir Citoyens du climat ? Les rencontres mensuelles du Réseau, chaque 12 du mois, sont ouvertes à tous, sans formation spécifique. http://www.energence.net/documentation/

Besoin d'information sur le projet des Citoyens du Climat, et sur les outils d'animation de leur réseau ?
Une formation “présentation du réseau, et formation aux outils et éco-gestes” est prévue le mercredi 23 octobre à 18H30.

Pour s'inscrire : c'est ici


Alors que chaque année en France, environ 2,5 millions d'ordinateurs issus du monde professionnel sont directement injectés dans la filière de démantèlement, le groupe Ouest Conseils, cabinet d'experts comptables et commissaires aux comptes, a décidé d'offrir une seconde vie à son matériel informatique en le donnant à notre association.

Le partenariat a débuté en avril 2018, par l'agence de Vannes puis celle de Quimper et s'est naturellement poursuivi cette année avec les agences d'Auray et de Lorient. Sur cette période d'un an, ce groupe breton nous a fait don de plus de 200 ordinateurs (unités centrales, clients légers, portables) et près de 75 écrans plats.

Ce matériel est nettoyé de manière sécurisée, rendant impossible toute récupération d'informations, remis en état par les techniciens et les bénévoles de l'association ; et, une fois reconditionné, il est destiné à nos adhérents dans le cadre de nos actions en faveur de l'inclusion numérique : prêts gratuits pour les personnes les plus démunies, location aux structures de l'ESS et achats à bas coût pour les particuliers, associations et professionnels.

Le soutien que nous apportent des entreprises comme Ouest Conseils est déterminant dans la poursuite de nos missions. Ces dons nous permettent de continuer d'assurer nos actions sociales et d'œuvrer en faveur de l'environnement dans une démarche d'économie circulaire et solidaire.

Nous remercions vivement Ouest Conseils et espérons que cette collaboration se pérennise et donne envie à d'autres entreprises de s'inscrire dans cette démarche ; d'autant que cette action peut être valorisable dans le cadre de la RSE.

Un relais local Éco-École c'est quoi ?

Concrètement, c'est une collectivité locale ou une association compétente dans le domaine du développement durable et de l'accompagnement de projet en milieu scolaire qui s'engage pour accompagner les établissements Éco-École de son territoire.

L'accompagnement est personnalisé selon les ambitions, envies et moyens de chaque établissement. Le relais local est là pour apporter une aide méthodologique pour permettre de concrétiser leurs projets donner des clés de réussite aux écoles, grâce à son expertise et son expérience dans le milieu de l'environnement ainsi que les outils numériques proposés par Éco-École.

Et Clim'actions dans tout ça ?

Être un relais local, c'est avant tout un engagement.

Nous avons choisit de nous engager auprès des établissements pour les accompagner, les aider à mettre en place et consolider leur démarche de développement durable en partageant notre expertise sur des thématiques en matière de climat.

De plus, cela nous permet de créer des liens privilégiés avec les écoles, d'intégrer un réseau et tisser des liens avec des collectivités locales et associations déjà engagées.

Éco-École, qu'est ce que c'est ?
  • Un réseau international présent dans 67 pays
  • Un accompagnement dans un engagement concret, avec l'aide de partenaires du territoire et d'outils numériques pour réaliser les 17 Objectifs de Développement Durable
  • En France en 2018, c'est plus de 2600 établissements en démarche et 660 établissements labellisés
Les objectifs Éco-École
  • Faciliter l'éducation au développement durable dans le système scolaire
  • Rendre les élèves moteurs d'un projet positif et concret d'amélioration de leur lieu de vie
  • Accompagner les enseignants dans la démarche de projet et valoriser leur engagement
  • Transformer les prises de conscience en prises d'initiatives et en améliorations concrètes et pérennes
  • Ouvrir l'école ou l'établissement sur son territoire et son écosystème
  • Renforcer la coopération et le lien à l'intérieur et à l'extérieur de l'établissement
Qui peut s'engager ?

Cliquez sur l'image pour découvrir comment vous engager.

L'article Clim'actions devient un relais local Éco-Écoles est apparu en premier sur Clim'actions.

d'après un document diffusé par le Conseil de développement du pays de Brest

Brest – OCEANOPOLIS – 12 novembre 2019 à partir de 13h30

Dans le prolongement de la Breizh Cop, le réseau des conseils de développement bretons organise les 2èmes assises citoyennes de la mer et du littoral le 12 novembre 2019 à Océanopolis à Brest.

A partir des réflexions menées par les conseils de développement bretons sur leurs territoires respectifs, l'objectif de ces assises est d'apporter la contribution de la société civile et des citoyens aux politiques locales liées à la mer et au littoral dans un contexte de tensions liées à la ressource en eau, tant du point de vue qualitatif que quantitatif.

Des innovations et des expérimentations sont déjà à l'oeuvre dans les pays maritimes bretons avec le soutien financier de la Région Bretagne et de l'Europe dans le cadre du FEAMP notamment. Etant donné les enjeux majeurs que représentent pour la Bretagne tant l'eau douce que l'eau de mer, cette rencontre cherchera à valoriser les bonnes pratiques, les solutions locales de façon à mobiliser l'ensemble des acteurs publics et privés pour une politique de l'eau coordonnée et efficace en Bretagne.

Un espace d'exposition permettra à chacun d'échanger et de prendre connaissance des expériences, innovations et réflexions à l'oeuvre les territoires bretons.

Pré-programme :

13h45 - table ronde : Enjeux et actions locales pour un développement durable des territoires maritimes.

Avec : Thierry Burlot, Vice-Président du Conseil Régional chargé de l'environnement, eau, biodiversité et climat ; Jean-Luc Barbo, Président de la commission locale de l'eau des Côtes d'Armor, Eau et rivières de Bretagne ; Denis Bailly, économiste ; Pôle mer Bretagne Atlantique, CESER
Bretagne

Dans un contexte de nécessaire amélioration de la qualité des eaux dans les rivières et sur le littoral, des expérimentations, des actions ont été engagées, notamment avec le milieu agricole. Comment aller plus loin ? Comment réduire l'impact des activités humaines, qu'elles relèvent de l'urbanisation
ou des activités économiques ?

15h45 – Enjeux, perspectives et pistes d'actions en lien avec la qualité de l'eau : témoignages et débats

1. Produits de la mer et biodiversité : comment préserver les ressources en garantissant une qualité de l'eau nécessaire ?

Qu'il s'agisse de la pêche côtière, de la filière algues, de l'aquaculture ou encore de la conchyliculture, ces activités économiques sont fortement liées à la qualité de l'eau. Pour leur permettre de se pérenniser et de se développer, comment peut-on localement soutenir la filière ? Comment améliorer les liens entre scientifiques et acteurs économiques pour mieux comprendre les phénomènes à l'oeuvre ?

Témoin : Société GROIX HALIOTIS élevage d'ormeaux à Groix (56)

2. Impact des activités humaines terrestres : comment réduire leur impact ?

Qu'il s'agisse d'agriculture, d'activités industrielles ou d'habitat, quelles actions locales peut-on mettre en oeuvre pour préserver la ressource en eau ? Dans un contexte de changements climatiques et d'événements météorologiques plus nombreux (périodes de canicules, tempêtes, pluies abondantes, périodes de sécheresse…), comment améliorer la gestion de l'eau et garantir sa qualité ?

Témoins : Chambre régionale d'agriculture, association « Les hydrophiles » du Pays de Redon

3. Activités récréatives (tourisme, nautisme, baignade), quelles évolutions souhaitables ?

L'impact des activités récréatives sur un littoral breton de plus en plus prisé est indéniable. Comment mieux gérer les déchets induits par ces activités et atténuer leur impact sur l'environnement ? Face à une pression touristique croissante, qu'il s'agisse des ordures ménagères, emballages plastiques, des rejets toxiques provenant de l'entretien des bateaux de plaisance…, quelles solutions locales peut-on développer ?

Témoin : centre nautique des Glénans.

4. Activités portuaires en transition (innovations, économie circulaire…) : quelles actions pour limiter leur impact sur la qualité de l'eau ?

Des progrès technologiques sont déjà engagés de façon à limiter l'impact des activités industrielles portuaires sur la qualité de l'eau. Comment aller plus loin ? Comment diffuser les bonnes pratiques (gestion des effluents mais aussi des intrants, traitement des eaux noires, déconstruction, recyclage…), dans les nombreux ports qui jalonnent le territoire breton et limiter leur impact sur les eaux littorales ?

Témoignages : Jea n-Paul Solaro, Président SEM de Keroman, Port de Lorient -Les recycleurs bretons

16 h45 – Retour sur les échanges par Alix Levain, Sociologue (à confirmer)

Deux conférences à ne pas rater :

“Développement durable, transition agroécologique, biodiversité, alimentation, transition énergétique : traiter les questions socialement vives, ou comment faire entrer les apprenant.e.s dans la complexité du monde par la pédagogie de l'enquête.”

Une conférence de Jean Simonneaux
Professeur de l'Enseignement Supérieur Agricole
en Didactique des Sciences sociales, Didactique des Questions Socialement Vives, et Education au Développement durable


Jean Simonneaux

Auditorium des Capucins – Brest
Jeudi 3 octobre
16h00 à 17h30


Vivre, apprendre et grandir en ville
L'éducation à l'environnement en échec ?
• Comment éduquer à la complexité des enjeux environnementaux pour permettre un vrai changement ?
• Comment apprendre à bien manger ?
• Comment éduquer au bien vivre, au bien vieillir, au bien mourir ?
• Comment miser sur le désir plutôt que culpabiliser ?

Une conférence de Paul Ariès
écrivain, directeur de la rédaction du nouveau mensuel les Z'Indigné(e)s, journal des Objecteurs de croissance amoureux du Bien vivre

Paul Aries

Quartz -Brest
jeudi 3 octobre
19h00

Tout autour de nous des milliers de personnes s'impliquent pour agir face à l'urgence climatique, aux inégalités croissantes pour un monde plus vivable et désirable. Mais beaucoup de ces initiatives ne sont pas documentées, beaucoup de ces projets ne sont pas racontés.

Pour favoriser une écriture publique qui donne à voir et met en partage des idées qui fonctionnent voici la présentation d'une animation à la fois courte et conviviale : le "sprint d'écriture" ou atelier d'écriture collaboratif.


A côté des blogs personnel centrés sur l'écriture d'une personne, des sites institutionnels qui communiquent sur la politique d'une association, entreprise ou collectivité, il existe un autre type de sites qui favorise une diversité d'écriture en attention aux initiatives locales.

Ce sont par exemple a-brest autour du numérique à Brest, Alpes Solidaires, sur les initiatives de l'Economie Sociale et Solidaire, ou Innovation-pédagogique autour de la pédagogie active dans l'enseignement supérieur francophone.

Ces sites sont dits "contributifs" puisqu'ils font appel à l'écriture des acteurs et actrices concerné.e.s, on parle aussi d'écriture ouverte.

Une écriture ouverte ne veut pas dire que l'écriture est abondante, loin de là et c'est l'animation de l"écriture qui est l'essentiel de l'activité pour faire vivre une telle démarche.

Dans la gestion d'un site contributif, la difficulté n'est pas de vérifier les contenus et de valider les articles : sur l'expérience de milliers d'articles publiés sur les sites contributifs brestois comme a-brest depuis 15 ans les articles problématiques sont extrèmement rares.

Elle n'est pas non plus de communiquer pour faire connaître le site : dès que la publication est régulière, le site est très bien référencé par les moteurs de recherche.

Par contre, de par notre éducation et nos pratiques sociales, il n'est pas facile pour une personne porteuse d'une initiative ou d'un projet de le décrire ou le raconter.

L'école ne nous apprend pas à écrire pour être lu par un grand nombre de personnes, nous y sommes plutôt dans une logique de compétition où nous prenons l'habitude de cacher notre copie. Et rares sont celles et ceux qui ont pu écrire dans un journal mis en ligne et expérimenté le plaisir d'être lu, durant toutes ces années scolaires de l'école à l'université.

Arrivé à l'age adulte beaucoup ne pensent pas que leur projet peut intéresser, n'ont pas suffisamment confiance en eux ou ne sont pas l'aise avec une écriture sur le web.

Aussi pour faire vivre un site contributif , ce qui importe est de mettre du temps et de l'énergie pour repérer les initiatives, encourager et accompagner les personnes à écrire

Pour Bretagne Creative, site contributif autour des innovations sociales ou des initiatives en transition, nous avons testé une démarche d'écriture à plusieurs sur un temps court.

La méthode consiste à inviter quelques personnes à participer à un atelier d'écriture ou "sprint d'écriture" sur un temps court et convivial qui facilite cette écriture.

Etre à plusieurs crée une dynamique.

Etre accompagné permet de répondre aux petits problèmes techniques de publication.

L'animation de cet atelier fournit aussi des conseils pour le BA.BA de l'écriture comme

  • choisir un titre ;
  • écrire une accroche ;
  • illustrer l'article ;
  • prendre en compte les règles de publication (pas de plagiat, citer les sources..)
  • n'utiliser que des contenus et des photos dont on est auteur ou dont les droits associés le permettent.

Ce sont des centaines d'ateliers qui nous ont permis, à Brest, de développer une politique de l'écrit public qui favorise l'écriture des acteurs et actrices de la cité en privilégiant une écriture ouverte qui élargit les libertés d'usage, le plus souvent an association aux articles une licence Creative commons by sa.

La vidéo de Jean Michel Cornu

Un magnifique moyen de resserrer les liens entre des personnes qui ont en commun une passion ou un territoire est de leur faire écrire ensemble. En plus cela permet de partager au plus grand nombre, mettant en valeur le groupe qui a produit les textes et stimulant l'intérêt des personnes qui les lient. Pour organiser cela facilement Michel Briand acteur de la coopération, nous explique comment organiser un sprint d'écriture.

Regardez le nouveau truc d'animation sur les sprints d'écriture (3 minutes)

Trame de questionnement

Vous trouverez ci dessous une trame de questionnement utilisée pour ces "sprint d'écriture" et quelques liens sur l'écrit public.

Grille sprint

1) Pouvez vous vous présenter en quelques mots ?
le QUI : d'où on parle, qui ?
et si vous aviez quelques mots clés pour définir ce qui vous motive quels seraient ils ?

  • pour donner un caractère un peu personnel
  • cela peux être juste les mots ou, mieux, une phrase expliquant le mot

(voir par exemple la série de 30 interview dans "Histories de copérations" .

2) Pouvez vous décrire votre projet (initiative, travail, mission, ..) ?
le Quoi

3) Comment cela se passe ?
le Comment
avec éventuellement donner un exemple qui vous tient à coeur ?

4) Qu'est ce qui pour vous a été facilitant ou une difficulté ?
pour faciliter une réutilisation

5) et si vous aviez une attente, une demande quelle serait-elle ?
et aussi quelle suite ?

Quelques ressources

des ressources utilisées à Brest mais à compléter ..

Ecrire pour être lu quelques conseils (un résumé de l'article initialement publié sur generationcyb mais qui n'est plus disponible)

L'interview par Monique Férec, journaliste.

Apprentissage élémentaire de l'écrit journalistique, article initialement publié sur I3C : l'Internet créatif, coopératif et citoyen, (plus accessible).

Rédaction d'un portrait (par interview croisée) par Anne Dhoquois, article publié initialement sur I3C

Cela fait plusieurs fois que j'interviens sur des thématiques liées à la formation et aux études. Partout le même constat : on ne forme plus en 2019 comme on le faisait avant.

Les étudiants ne sont plus les mêmes. Les méthodes non plus et encore moins les objectifs.

De plus en plus d'écoles et instituts prennent conscience qu'il ne s'agit plus de transmettre une connaissance. Il ne s'agit plus d'avoir tord ou raison.

La formation aujourd'hui vient chercher sur la posture. On cherche à former des individus bien ancrés. Conscients d'eux même, de leurs cheminements personnels et du monde dans lequel ils évoluent, de ses enjeux.

Des individus outillés pour continuer à apprendre tout au long de leur vie, des individus conscients que le monde change et qui savent s'adapter. Jouer avec les règles. Et sentir ce qui se passe. Être conscient de ce qui est présent.

Des individus capables de construire le monde de demain.
En conscience.

un article repris de Bruded, réseau de 150 communes autour du développement durable, une publictaion sous licence CC by sa

Le 17 septembre 2019, la commune de La Chapelle Launay organisait la réunion d'information publique sur le projet d'habitat participatif, en présence de Loire Atlantique Développement, de l'association L'Echo Habitants et de l'agence d'architectes urbanistes Tica.

Au cœur du futur lotissement du Chapeau aux Moines, qui comprendra 51 logements sur 2,3 hectares, la commune a décidé de réserver, au sud est du quartier, un ilôt de 1400 m2 à l'habitat participatif, destiné à accueillir environ 5 foyers.

L'habitat participatif est une démarche citoyenne, dans laquelle les futurs habitants s'engagent à concevoir leurs logements, et les espaces communs, qui permettent de créer une vie entre voisins. Les habitants décident des grands principes de vie de leur résidence. Ils imaginent des espaces mutualisés et une façon de vivre ensemble, dans le respect de l'intimité de chacun.

La Chapelle-Launay et Loire Atlantique Développement (qui est l'aménageur en charge de conduire le projet de lotissement dans son ensemble), ont fait appel à l'association l'Echo Habitants pour appuyer le démarrage de ce projet. Cette association, basée à Nantes, est chargée de sensibiliser les habitants de la Chapelle Launay et d'ailleurs à l'habitat participatif, de favoriser la constitution d'un noyau de personnes et de les accompagner au cours de cette première étape d'émergence. La prise en charge financière de cette 1ère phase d'accompagnement est assurée par Loire Atlantique Développement afin de favoriser la mise en lien des habitants et créer ainsi un terreau favorable à l'aboutissement de ce projet.

3 autres étapes majeures attendront ensuite les futurs habitants :

– le pré-programme, étape au cours de laquelle s'écrit le projet et s'engagent les habitants (durée : entre 3 et 6 mois)

– la co-conception, qui consiste à co-produire le projet et définir l'organisation collective. C'est à ce moment qu'intervient l'architecte et que s'organise par ailleurs le montage juridique et financier du projet (durée : entre 3 et 6 mois)

– la réalisation, qui voit se concrétiser le projet par la construction des bâtiments et la gestion du lieu de vie (durée : entre 15 et 18 mois)

C'est en somme une page du quartier à écrire avec les futurs habitants.

A l'échelle de l'ensemble du lotissement, une autre caractéristique marque le projet : celle de la végétalisation du site, qui occupera une place importante. Sera conduite la démarche végétale locale. Il s'agit de récolter les graines dans les haies environnantes, graines qui seront mises en pépinières pour être replantées par la suite au niveaux des clôtures des maisons. Cela permet de recréer du linéaire de végétaux indigènes, adaptés au territoire et favorable à la biodiversité locale

Samedi 12 octobre, de 9h30 à 18h00, à l'Avant-Scène à Montfort-sur-Meu (35)

Cêhapi organise, avec des associations et partenaires locaux, une journée "Tiers-Lieu éphémère" pour réfléchir à ce que pourrait être ce futur lieu à Montfort et voir comment agir localement pour répondre aux ODD (les ODD ça vous parle ?). Au programme : ateliers, démos, animations zéro déchets, biodiversité, énergie, climat, vélo...film, débats, café discut, espace don, produits locaux et bio, cuisine responsable, repair'café, répar'vélo...convivialité, solidarité, partage, échanges... (Agir pour demain c'est possible le 12 octobre). A travers ce projet, Cêhapi souhaite continuer à essaimer d'autres modes de vie, expérimenter, créer des interactions locales pour trouver ensemble des leviers d'action collectifs et individuels.

Le samedi 5 octobre 2019 sur le thème des déchets

Au programme :

  • session de ramassage des déchets sur les grèves de Plougastel de 14 h à 16 h ;
  • forum autour des initiatives citoyennes pour la diminution des déchets, animations familiales, conseils pratiques, ateliers ludiques, de 10 h à 17 h à l'Espace Avel Vor Plougastel – 135 route Santik Beneat, 29470 Plougastel-Daoulas . Sur inscription

La Ville de Rennes, la Maison de la consommation et de l'environnement (MCE), avec l'appui d'Air Breizh, de l'École des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP) et de nombreuses associations et équipements de quartiers s'associent pour mobiliser les Rennais en faveur de la qualité de l'air : c'est l'opération Ambassad'air.

Un article repris du site de la MCE de Rennes (Maison de la consommation et de l'environnement, une publication sous licence CC by nc nd

Cette expérimentation, a été initiée depuis 2016 sur les quartiers de Villejean et du Blosne. Elle s'est étendue à tous les Rennais l'an dernier. L'action a reçu le label du Plan Régional Santé Environnement et a été présenté lors des dernières Assises nationales de la qualité de l'air à Paris. Depuis son lancement, 100 volontaires, 700 collégien.ne.s et étudiant.e.s ont fait des mesures de qualité de l'air et près de 2000 Rennais.es sont venus à des animations. Pour cette 4ème édition, Ambassad'air durera 6 mois, afin de toucher encore plus d'habitants.

La mission

S'approprier les enjeux liés à la qualité de l'air via la mesure citoyenne. Ambassad'air contribue à une prise de conscience des Rennais.es sur la qualité de l'air afin de contribuer au changement des comportements, pour un air sain.

Le constat

La qualité de l'air est un enjeu de santé publique et une préoccupation sanitaire et environnementale majeure. À Rennes, comme dans les autres grandes villes françaises, la qualité de l'air est impactée par des pollutions aux particules fines et au dioxyde d'azote, liées principalement au transport et au chauffage.

Aussi, il s'agit de trouver des solutions locales pour diminuer les pollutions quotidiennes et répétées.

Le calendrier du projet

Novembre à avril : sur la base du volontariat, les Rennais.es peuvent solliciter un kit de mesure, pour une durée de 6 semaines maximum, auprès de la Maison de la Consommation et de l'Environnement (MCE).

Dans le même temps, des micro-capteurs pédagogiques sont installés dans des équipements de quartier, pour rapprocher l'information et la mesure de la qualité de l'air des habitants.

Les volontaires Ambassad'air seront amenés à s'approprier et à manipuler des dispositifs de captation pour mesurer leur exposition personnelle aux particules fines. Tout au long de l'expérimentation, ils seront accompagnés par la MCE et les partenaires qui proposeront des rencontres, débats, visites, ateliers…

Comment obtenir un capteur ?

Il faut contacter Jacques Le Letty, chargé de mission à la Mce, pour s'inscrire. Une trentaine de capteurs sont disponibles et chaque volontaire peut conserver son kit pendant six semaines.

Il est également possible de construire soi-même son propre capteur, grâce à un kit de montage en accès libre sur la page Lufdaten de Wiki Rennes. Les composants coûtent environ 25 euros.

Contact pour s'inscrire : Jacques Le Letty au 02 99 30 39 99 ou ambassadair@mce‐info.org.

Renseignements et animations sur ambassadair.mce-info.org

Télécharger le communiqué de presse

Bonjour Laurent est ce que tu peux te présenter en quelques mots ?

Je suis Laurent Hamon, militant écologiste et aussi élu à la ville de Rennes : conseiller municipal délégué aux usages du numérique et conseiller communautaire de Rennes Métropole.

Si tu avais à te présenter avec quelques mots clés quels seraient-ils ?

Co-construction : dans une position d'élu, je ne considère pas être le sachant mais plutôt un médiateur, un facilitateur. Pour cela il faut être en capacité de se faire bousculer sur ses préjugés, sur ce que l'on pense pour construire avec les autres.

Pour autant je maintiens toujours un cap en tant que militant écologiste sur des questions comme la démocratie, le pouvoir d'agir, sur des questions environnementales.

Toutes ces questions aujourd'hui nous bousculent et si l'on reste sur des postures habituelles d'élu classique, on n'embarquera pas grand monde dans notre projet. Je me définis un peu comme un facilitateur.

"Fin 2017, la Ville de Rennes entérine le projet de tiers-lieu dédié aux cultures numériques au sein de l'Hôtel Pasteur. Un “edulab”, lieu d'incubation de projets éducatifs en lien avec le numérique, sera ouvert à toutes et tous début 2020. Il occupera l'aile Nord du premier étage du bâtiment, soit environ 300 m2 dédiés aux pratiques éducatives expérimentales. La méthodologie retenue est celle du chantier-école, de la définition en actes. Un programme d'actions a été élaboré avec des groupes partenaires volontaires et nos partenaires. Il a pris vie dans les espaces en chantier de septembre 2018 à juin 2019."

Texte repris de la timeline du projet

Est ce que tu peux nous présenter ce qu'est ce projet Edulab ?

L'Edulab est un tiers lieu qui va permettre de faire se rencontrer des personnes, tout type de personnes, dans un lieu physique dont le fil conducteur est le numérique, mais pas que.. A l'intérieur on va pouvoir utiliser des choses différentes telles que des "lowtech", c'est à dire savoir ne pas utiliser le numérique. On vient dans un lieu identifié numérique pour, parfois faire un pas de côté vis à vis du numérique.

L'Edulab est un lieu pour co-construire des projets collectifs où l'on peut venir se former de manière individuelle, faire des rencontres en groupe ou travailler sur des projets communs.

Ce type de lieu n'existait pas vraiment à Rennes. on a des espaces publics numériques, des fablabs qui sont identifiés pour l'accompagnement des publics, la fabrication numérique. Mais on n'avait pas de lieux sur la question des usages et des pratiques, sur les cultures du numérique au sens large.

On vient dans un lieu identifié numérique pour, parfois faire un pas de côté vis à vis du numérique. Les questions autour de l'inclusion du numérique seront aussi abordées tout comme l'hygiène numérique

Dans la future programmation de l'Edulab 50% du temps sera dédié à la question éducative "scolaire" et les autres 50% pour tout type de public avec le midi des "en-cas" numériques et des temps dédiés à tout public dans la ville. Le lieu est mis à disposition de toutes les associations du comité des partenaires.

Est ce que tu peux préciser l'histoire de ce projet d'Edualb ?

Au départ, ce projet n'était pas centré sur l'hôtel Pasteur. Au début du mandat, j'avais émis le souhait d'un lieu qui ressemblait à ce lieu qu'était la Cantine numérique, qui depuis est partie du côté de la French Tech. Il n'y a pas de lieu physique à Rennes où les gens peuvent se rencontrer autour de ces questions du numérique.

Sur le territoire, on a un nombre d'associations et de partenaires énormes qui se parlent peu entre elles, ont peu de projets en communs, bien que les personnes se connaissent, ont des interactions personnelles. Le projet que je portais était de dire, il nous faut un lieu plus identifié lorsque l'on réfléchit à la question de la transformation numérique de la société qui nous concerne tous dans notre travail, notre vie personnelle , nos loisirs... un lieu plus éducatif ; d'où l'idée d'un tiers lieu, que l'on a appelé Edulab.

Je cherchais un lieu à Rennes, pour pouvoir le faire, qui ne soit pas dans une école. Et pendant le mandat est arrivé le projet de l'Hôtel Pasteur qui a la particularité d'associer une école au rez de chaussée et un hôtel à projet aux étages supérieur, pour tout type de projet, d'innovation sociale, culturelle.. avec dans l'entre deux l'Edualab avec 350 M2 dédié à ces questions d'usages, de pratiques et de cultures du numérique.

Est ce que tu peux expliquer la démarche de co-construction de ce projet Edulab ?

Je ne souhaitais pas que ce soit un projet qui sorte de la tête d'un élu et où les services répondraient bien à la demande formulée et qu'après on aille chercher les partenaires pour leur proposer d'occuper ce lieu.

Maintenant que l'on sait qu'on peut le faire, est ce que l'on peut mettre les partenaires autour de la table ? Pour cela on a lancé le "comité des partenaires du numérique". Ce comité avait déjà été réuni parce que j'avais mis en place, avec ma collègue adjointe à l'éducation, un plan du numérique éducatif local à l'intérieur duquel il y avait cet Edulab. Les partenaires que l'on avait rencontré se sont élargis et on a aujourd'hui une trentaine de partenaires pour concevoir ce lieu.

Depuis 3 ans on réunit régulièrement ce comité des partenaires qui définissent ensemble ce que va être ce lieu, ce que l'on va pouvoir y faire concrètement. Chaque association, collectif, institution, va pouvoir apporter des éléments pour sa définition.

Et aujourd'hui tout le monde est assez en phase et ces partenaires qui ne se connaissaient pas tant que cela ont plaisir à se retrouver. A chaque réunion, ils sont toujours là, tant les partenaires institutionnels comme le rectorat, l'inspection académique, que les associations de l'éducation populaire ou culturelle. Tout le monde est assez convergent sur ce qu'il y a à faire en apportant chacun sa petite brique dans la construction.

"Aujourd'hui, écoliers et étudiants ont coopéré par groupe. Les premiers avaient apporté leurs planches de projets, esquisses et matières sur des feuilles A3. De leur côté, les étudiants avaient également produit des planches de recherche. Ils ont confronté leurs envies et leurs imaginaires sur les futurs aménagements de l'aile Nord."

Texte et photo repris de la timeline du projet

Ce lieu est aussi en construction physique : il faut refaire les murs, les plafonds, tout est cassé.. Et pendant cette année de chantier qui va encore durer jusque septembre 2020, on a ouvert des chantiers d'école. Puisque l'on peut visiter le chantier durant les travaux, on a voulu associer les usagers finaux et notamment des jeunes.

On a monté des chantiers, chantiers d'insertion, chantiers d'école pour qu'ils puissent venir sur le lieu et qu'ils puissent définir avec nous les usages. Des étudiants de l'école d'architecture accompagnent une école primaire, sur un temps long, pour analyser les usages des enfants et voir en face quelle architecture d'intérieur pourrait être développée. Cela a donné naissance à 9 maquettes, très différentes les unes des autres qui mettent en débat la question des usages et ont donné des idées aux architectes pour l'aménagement du lieu. On a aussi fait un chantier école avec un collège qui vient à l'intérieur pour faire des cours de mathématiques en travaillant dans un bâtiment cassé des questions de géométrie. On a aussi associé des publics en situation de handicap.

Tout cela est restitué dans un pot commun qui alimente les uns et les autres dans la réflexion.

Comment est envisagée la gouvernance de cet Edulab ?

Pour ma part je pense que comme le lieu est original, il faut aussi avoir une gouvernance originale. Même si c'est la puissance publique, ici la ville , qui a la maîtrise d'œuvre, du projet, qui le porte financièrement et qui va chercher les ressources, je souhaite que le processus de décision et de vie de l'Edulab soit à l'image du comité des partenaires, c'est à dire que la ville de Rennes n'ait pas forcément une vois prépondérante, avec une gouvernance partagée. La ville de Rennes anime, est facilitatrice, mais ce n'est pas elle qui va faire vivre l'Edulab, ce sont les collectifs, les associations, les institutions qui sont partenaires. Pour cela il faut leur laisser la place dans les processus de décision.

Nous sommes en train de travailler sur cette question de gouvernance, de voir comment on se structure. Pour le moment, nous somme en régie municipale, par la suite pourquoi pas une association qui gérerait véritablement ce lieu de manière collective ?

Pour terminer si tu avais à citer une difficulté rencontrée dans ce projet et une facilitation ?

La difficulté majeure a été d'expliquer le projet à son début. Mes collègues élus ne comprenait pas bien ce que je proposais et j'ai passé beaucoup de temps à expliquer le projet. C'est pour cela que j'ai employé le mot Edulab, plus parlant que Tiers lieu. Il a fallu beaucoup de temps pour faire entrer dans la dynamique d'autres collègues élus et comprendre les enjeux. Une fois que cela a été compris les portes se sont ouvertes et la maire de Rennes a dit c'est un chouette projet, je vois à quoi cela sert et il faut y aller ! Le temps c'est celui de l'acculturation des uns et des autres. Sur la question du numérique, il y a des gens qui connaissent très bien, mais vont être parfois un peu trop "techno' et ceux qui ne connaissent pas du tout ne se sentent pas valorisés alors qu'ils pourraient apporter des choses , pas besoin d'être expert pour cela.

Sur le volet facilitation, j'ai été surpris, et je le suis encore, que lorsqu'on invite à une réunion, ils sont tous là ! Et les personnes ont plaisir à discuter ensemble, il n'y a pas de gué-guerre, tout le monde est au même niveau grâce au positionnement de la mairie comme médiateur, facilitateur du projet.

Dans le cadre du Festival Brest en Communs, le Maquis vous accueille vendredi 11 et samedi 12 octobre !

2 jours pour découvrir le collectif ! Au programme : installations autour de la matière imprimée, clips et longs métrages, agoras, ateliers, buvette, Bal du Maquis avec Les P'tits Poux !

Texte repris d'une invitation diffusée par Le Maquis

Au programme :

en continu sur les 2 jours

– « Installation autour de la matière imprimée », une proposition de l'Atelier Téméraire, Formes Vives, Zines of the Zone

– Projection de clips et vidéos par Virginie & Michaël (habitants du Maquis)

VENDREDI 11 OCTOBRE A PARTIR DE 11H30 :

  • 11h30 : « Raconte-moi le Maquis » : Lionel Jaffrès sort les diapos afin de nous conter 25 ans de Maquis
  • 12h30 : Repas partagé : amenez de quoi vous restaurer et… faire goûter aux autres !
  • 14h30 : Ateliers ouverts et synthèse du 3e Forum : « Faire commun(s), comment faire ? », animé par le réseau Hybrides (réseau des lieux intermédiaires et indépendants en région Bretagne) et Artfactories/autresparts
  • 18h30 : Apéro-buvette !

SAMEDI 12 OCTOBRE A PARTIR DE 14H :

  • 14h : « Raconte-moi le Maquis » : Lionel Jaffrès sort les diapos afin de nous conter 25 ans de Maquis
  • 15h : projection de « Démocratie(s) » avec Canal Ti Zef – documentaire de Henri Poulain et Sylvain Goetz.

_ »En France mais aussi en Grèce, en Islande, en Belgique ou encore en Espagne, nous avons rencontré des citoyen·ne·s qui travaillent à insérer plus de démocratie dans leur quotidien »_

  • 16h45 : Agoras-éclairs !

« Un aperçu historique des biens communs : enclosures, squatters, diggers &co » par : Alexandrine Dupont (fan d'Histoire)

« Gouvernance des communs dans le champ artistique et culturel » par : Soaz Jolivet (Doctorante en sociologie, UBO, Brest)

« Mise en commun de l'habitat dans les habitats participatifs » par : Pierre Servain (Doctorant en sociologie, UBO, Brest)

« Ce que les Communs ne sont pas » par Lionel Jaffrès

ET SAMEDI A PARTIR DE 18H

  • 18h : Apéro-buvette !
  • 19h : Atelier d'initiation aux danses folks, avec Les P'tits Poux
  • 20h : Restauration et buvette sur place (en continu) – produits bio et locaux
  • 21h** : Bal folk du Maquis, avec Les P'tits Poux

_ » Les P'tits Poux, c'est quoi ?_

C'est un groupe de musique à géométrie variable, qui nous fait danser sur ses compositions aux influences colorées. En fest-noz ou en bal folk, on y trouve de quoi satisfaire les goûts de chaque danseur : bourrée déjantée, cercle circassien à surprises, loudéac percussif, mazurka et valse féerique_

Informations pratiques

Contact : Marine Morival, Coordinatrice :

02 98 43 16 70 / coordination@lemaquis.org

Le Maquis, 12 rue Victor Eusen 29 200 Brest

Tram A, arrêt Keranroux / Bus 1, arrêt Saint-Pierre

Prix libre sur adhésion à 2€ Prix libre sur adhésion à 2€

Le Maquis 12, rue Victor Eusen 29200 BREST Brest Finistère

Un article repris de la lettre du technopole Brest Iroise

SABELLA accélère son développement commercial et industriel et a d'ores et déjà commencé à recueillir le fruit de ses efforts par l'obtention de contrats, tel que l'accord conclu avec AKUO Energy au printemps dernier dans le cadre de PHARES, projet multi-énergies pour la transition énergétique de l'île de Ouessant. La société a aussi pour ambition de poursuivre son implantation industrielle sur le port de commerce de Brest dans l'immédiat et sur le nouveau polder dédié aux énergies marines renouvelables à moyen terme.

Pour financer son développement, après la levée de fonds réalisée en juillet dernier, souscrite par les actionnaires actuels et un nouvel entrant, SABELLA a décidé d'ouvrir une part de son capital par le biais d'une campagne de financement participatif sur la plateforme bretonne GwenneG. Cette campagne est ouverte depuis le 12 septembre et se clôturera mi-décembre.

Le montant minimal ciblé est de 250 k€. L'opération sera abondée de la même somme par le fonds Ecotechnologies de Bpifrance Investissement, déjà actionnaire de SABELLA. Cette initiative innovante va permettre d'associer de nouveaux partenaires à la PME quimpéroise, notamment dans le tissu industriel breton, pour relever les défis de son développement.

Le projet de financement participatif est accessible via le lien suivant : www.gwenneg.bzh/fr/sabella.

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