Réunion « Tourisme nature » à Dinan Communauté - Alain Valegeas

Réunion « Tourisme nature » à Dinan Communauté - Alain Valegeas

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Outre la présence des représentants de l’office de tourisme, du Pays de Dinan, du Conseil Général, du service des sports de la « Dico », de Cœur Emeraude (pour la projet de PNR)… on pouvait notamment y croiser un représentant de la commune de St Samson et la directrice du pôle touristique de la commune. Côté associatif, nous n’étions que deux : la randonnée pédestre était représentée par un président de Club et un permanent du comité départemental. Pour ma part, je me suis présenté avec trois casquettes : président d’Eckla (c’est à ce titre que j’étais invité), responsable commission loisir du CDCK22, vice-président des Amis du Parc Naturel Régional

Un état des lieux des ressources touristiques dans le territoire a été fait, qui montrait bien que l’axe principal de ces richesses est bien la Vallée de la Rance. Les locations de kayaks y figuraient en bonne place : « Dinan-Lanvallay, St Samson/R, Taden ». J’ai précisé qu’il n’a que deux points de location et que le libellé devrait plutôt être « Dinan-Lanvallay, St Samson/R-Taden ». Il a été à ce sujet évoqué l’ambigüité de notre point de location : si nous sommes bien sur la commune de St Samson, tout le monde identifie le lieu comme « cale de Taden »… Alors que les échanges partaient tout de suite sur les activités nautiques diverses, en rappelant que la Rance est le principal site attirant les pratiques de loisir nature sur le secteur, on a parlé longuement des problèmes dus à l’envasement du chenal sur la partie fluviale, jusqu’au port de Dinan. Je suis intervenu après 15 minutes de discussion pour rappeler combien l’épisode « cyanobactéries » de septembre devait être pris en compte. J’ai d’ailleurs précisé que, si les arrêtés d’interdiction avaient été pris durant 3 semaines en septembre, c’est depuis la mi-août que nous nous inquiétions de la qualité de l’eau, et que la situation dans le secteur de La Hisse est restée préoccupante jusqu’à la fin octobre. J’ai alors fortement insisté sur la nécessité d’être très vigilant sur la qualité de l’eau, car il me semble difficile de faire la promotion touristique d’activités qui risquent de ne pouvoir se dérouler en raison de ces pollutions récurrentes en fin d’été. Il a été conclu que nous ne pouvions pas faire grand-chose pour contrer ce phénomène et qu’il était donc effectivement prudent de ne pas tout miser sur le tourisme « nautique ».

PNR ou pas PNR ? Je suis également intervenu, en complément d’Alicia Micard (Cœur Emeraude – projet PNR), pour souligner que de nombreuses pistes de développement touristique abordées couvraient un territoire débordant largement au-delà de la Dico, et que l’échelle territoriale pertinente était souvent celle du PNR. En tant qu’Amis du PNR, nous ne pouvons que nous en réjouir. M. Carré a indiqué que des clarifications seraient nécessaires pour préciser les périmètres d’action des uns et des autres. Je dois ici ajouter un ressenti personnel : il m’a semblé ici que la question du PNR a crispé un peu les échanges ; pas de relance sur cette idée de PNR, silence poli… Je n’ai pas eu l’impression qu’on souhaitait se saisir de l’opportunité du PNR, mais que plutôt ce « nouvel intervenant » venait perturber un ballet où chacun avait déjà posé son rôle vis-à-vis des autres.

Guide de rando Enfin, lorsqu’a été abordée la question des outils de diffusion et qu’on nous a présenté le guide de la liaison « Manche-Océan », j’ai annoncé l’existence des fiches rando réalisées par le Comité Départemental Canoë Kayak, en ligne sur le site du CDCK22. J’ai indiqué que nous souhaitions une meilleure diffusion de ces outils. Le responsable tourisme de la Dico en a pris notre. La représentante du Pays de Dinan a semblé particulièrement intéressée.

Alain Valegeas, 5/11/2014

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